jeudi 31 juillet 2014

6eme et 7 ème jours: lecture et RPG

Pas grand chose: sinon que j'ai été me chercher du jus de raison a cause d'un leger problème intestinal TT

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas mangé hier, j'ai beaucoups bu et aujourd'hui, j'ai mangé un bol de riz avec un peu de viande hachée avec echalottes et paprika/Saté.
Repas salé donc et gras...j'ai quasiment pas mis de gras et pourtant, c'etait blindé de graisse.
J'ai passé au chinois pour virer le surplus de graisses avant de faire cuire avec du riz a l'étouffé.

Pour le reste, pas mal de lectures sociologique, economique et ....historique.
Notement deux bouquins sur l'histoire de la belgique et les tresors disparus ou trouvé dans nos régions.
Ca me fait penser a ce tresor celto-romain qu'on avait trouvé dans Thuin, ville ou j'habitais quand j'etait petite: superbe, interressant a voir et a regarder. On a jamais sur ce qu'etait devenu ces pieces de maitre.
Mais bon quand on sais que les tresors historique comme les Mithraims sont detruits petit a petit, alors qu'on gueule pour une eglise, merde quoi.
Si deja on prenait soint des peintures dont certaines date de 2 siecles, ce serait deja pas mal.
J'ai souvenir d'une a liege: detruite, on avait coupé dedans au couteau, infâme.

Mais bon, persos sachant que rien ne survit plus de 6000 ans, je me dit que les archeologues du futur vont tirer une drole de gueule devant nos conneries en plastique imputrescible.

A cotés de cela, je me suis remis a RPG Maker, j'avais commencé il y a 5 ans, a tenter de faire des jeux d'horreurs mais je pêchais sur deux points: 1° la communauté francophone de certains forum etant très antipathique voire litteralement detestable, 2° les problèmes techniques.
Si avec du temps, j'ai reussi a en resoudre certains, pour d'autres j'avais un peu plus de mal.
Quoi qu'il en soit, j'avais fait mes 12 maps, imaginés l'histoire derrière le manoir, ect, ect ect...je voulais reprendre l'histoire d'une de mes fanfics et la remettre en rpg horrifique.

Donc ici, j'ai racheté VX ace, j'ai été fouiller apres une multitude de packs, histoire d'avoir du choix. On m'as dit que VX etait plus simple que XP maker, donc on va voir. Persos, si j'arrive a faire le rendu que je souhaite pour mon histoire et mon jeu, je serai au anges, je vous dirais quoi dans X mois.

mardi 29 juillet 2014

Le 6ème jours: Incartades, jugements et leger espoir

6ème jour: Gros ecarts aujourd'hui: boulettes maisons, fruits, eau petillante et ..... pain au chocolat ce matin (trop crevée et j'avais faim).
La personne m'as dit avoir besoin d'un apprenti pour Septembre et m'as promis de m'appeler, en attendant, je continuerais a chercher, histoire d'avoir un plan B si jamais il ne rappelle pas.
J'ai bu pas mal de boissons energetique aujourd'hui, trop probablement, ce n'est pas bon, sachant la dose de cafeine, mais pas eu le temps de faire du thé ce matin, et je hais le café (sauf machiato ou le café glaçé).

Des commentaires sur mon physique par deux pisseuses, mais je me console en sachant la vie merdique qu'elles mènent. Chacun ses plaisirs sadiques. Avoir des ecouteurs sur les oreilles semblent, pour certains, donner le droit de donner son avis de merdeuse tout haut.
J'ai adoré la gamine de 14 ans qui a commençé a lui gueuler dessus, sauf que bon...une espece de racailles vs une fille qui a une chance de sortir de cette cité merdique, j'avais envie de lui dire de la laisser parler. Etre fier de voir sa soeur de 16 ans être enceinte, ou encore abandonner l'ecole pour faire de l'elevage de chats, j'ai eu envie de rire. Certaines croivent encore au père noel, ils vont vite déchanter, mais bon la vente de beuh est florissante.
En attendant, des filles comme elles, j'en ai vu en rue, j'en ai vu aussi beaucoups finir alcoolique, droguée ou pire: sur le trottoir a faire le tapin, se maquer et avoir 5-6 marmots qu'on ne sais pas elever.

Je ne juge pas en général, mais je considère qu'avant de juger les gens, ils faut balayer devant sa porte. Faire un mioche a 15-16 ans, quand on a ni diplomes, ni argent et qu'on vit encore chez papa maman, un peu facile, puis ca chouine quand ces derniers vous foutent a la porte parce que vous deconnez a sortir constamment.
Ma belle-soeur en a fait les frais, mais quand elle s'est retrouvé seule, elle a retrouvé la tête sur les epaules, mais pour une qui y arrive, combien qui echoue?

Ca me fait penser a mon compagnon qui a fait l'ecole d'ingenieurs industriel et qui se trouvaient avec des pisseux qui glandaient et qui avaiet papa et maman derrière. Mon compagnon a essayé de prévenir que dans la vie réelle, c'etait loin d'etre simple et que si ils devaient mettre un coups de collier, c'etait maintenant pour pas se retrouver comme nous: jeunes adultes largués par nos parents a 16-18 ans après avoir eu notre diplome général, avec les parents qui lâchent: "va trouver un job"...sans diplôme, je remercie encore ma famille de merde qui m'as enlevé la possibilité de faire des etudes supérieures sous pretexte de trouver du boulot, l'année même de l'eclatement de la bulle des subprimes et de la crise immobilière !
Certains sentiront la douleur quand ils verront les portes leurs fermer la porte au nez.

En attendant, j'ai été a mon rdv ou l'on m'as dit qu'on aurait besoin d'un apprenti dès septembre, on m'as demandé de laisser coordonnée et autres, ce que j'ai fait, je suis arrivée trop tôt, mais avec oli derrière qui me tannait a partir super tôt ce matin, je me suis retrouvée avec un seul des patrons. En attendant, je cherche encore. Je veux apprendre ce metier, apprendre a faire les choses bien, naturellement et avec de bons produits frais.

J'ai vérif dans le même temps un truc dans ma ville: il n'existe qu'une seule boutique bio, hors de prix, quasiment rien de végétalien et pas de bar a jus dietetique. Ce qui me laisserait une opportunité si dans 3 ans, personnes n'as encore ouvert ce genre de truc. Le hic, c'est de trouver l'emplacement, le lieux adéquats et surtout le financement. A ce que j'ai compris, la 3ème années, ont a accès a des modules de financements tant privé que venant du gouvernement. Si j'ai moyen, je ferais d'une pierre deux coups: acheter le bateau et faire le bar sur le bateau comme prévu, avec restauration biologique et dietetique.

Je ne sais pas ou a été chercher ses infos, l'ami de ma tante mais il est pas doué, on m'as bien signifié que tant qu'on avait accès a la source et l'origine des produits, et un bon frigo: aucun problème.
Comme quoi certains ne sont pas doué, a moins que l'AFSCA ai encore fait des siennes ^^

lundi 28 juillet 2014

5ème jours: Riz, paprika, Argentine et Rage

5ème jour:
Repas du jour: Riz, paprika et oignons verts.
Cuit a l'etouffé: recette très simple: un sachet de riz, un bol, de l'eau et un micro-onde sur 6 minutes a temperature max. Ca cuit a l'etouffé. Rajoutez du sel au besoin si vous voulez.
Persos j'ai mis un peu de beurre salé, du paprika et un oignon vert coupés en fins morceaux.

Niveau boisson: pas le choix, j'ai pris la bouteille de soda, j'ai plus de thé et l'eau du robinet est imbuvable, en gros, elle est pleine de calcaire, et j'ai plus pensé a prendre un purificateur d'eau.
Quoi qu'il en soit, voila le repas de cette journée, ca, du thé, un verre de soda ce matin.

A cotés de cela, j'ai étée choquée ce matin en lisant que l'Argentine se trouvait dans le même état qu'en 2001, en clair, ils avaient été en faillite, ils s'etaient relevés, mais ils sont tous retombés dans les mêmes travers. Putain...quand est ce que les gens vont prendre leurs sorts en mains? c'est si compliqué de faire les choses pour soi et les autres?
Ah oui, l'Argent?...non, pas besoin de l'argent, c'est faisable, mais en petit groupe (entre 20 et 250 personnes, soit des villages).

Je me pose la question suivante: qu'est ce qui va se produire pour l'Argentine, sachant qu'a l'epoque, des gens, comme en espagne, ont finis a la rue comme de la merde, traités comme des moins que rien.
Certains en ont eux marres et ont repris des usines, et les ont remises en marche.
Pourquoi ne fait on pas cela? Lacheté? peur? stupidité?
Certains disent: "mais faites le alors"...on voudrait bien, mais seul, ce n'est pas faisable...il faut être plusieurs pour faire ce genre d'actions.

Je me sens en colère, en rage.
Je connais ma situation economique, j'ai subit les choix des autres sur ma vie, et quand enfin nous decidons, on découvre que l'on nous consid!re comme "mauvais"?
C'est du pur foutage de gueule !
Pour l'instant on vit et survit avec de l'argent mis de cotés, mais jusqu'a quand?
Il faut qu'on arrive a avoir notre place comme apprenti, avoir un job, même comme plongeur.
Sauf que si on regarde, nous sommes énormément sur un marché du travail saturé, des jobs en CDD souvent infernal pour beaucoups et qui font que les gens ne les prennent que pour mettre du beurre dans les epinards.

Les droits de l'homme? une vaste de blague, tout comme la méritocratie.
Même si je terminais mes bouquins, rien ne me dit que cela fonctionnerais, et vu comment on a fait pour tenter de s'en sortir, quand on vois l'energie que cela nous bouffe, j'ai des envies de meurtre !
J'ai envie de creer mon affaire, travailler pour moi même sans quelqu'un qui me juge ou juge ce que je suis.

Le pire c'est que votre physique est jugé, non vos compétences: hors je suis obèse et j'ai une dentition explosée en raison principale que j'ai vécu 1 ans de rue.
Et je peux vous dire que votre tenue peut facilement tomber si vous vous trouver dans des endroits limités ou des villes fort peu sociale. L'eau est la chose la plus dure a trouver en rue, donc se laver est un casse-tête, les mecs qui disent que c'est simple, oublie une chose: il faut etre choisis ou payer pour avoir accès au lieu avec de l'eau.
Y a bien les cimetierres, mais se laver a 5° dehors, bonjour.
Quand aux dents: on peu nettoyer ses dents, cependant, les produits dentaires sont dur a obtenir, je ne parle meme pas de la brosse a dents. Le hic, c'est que des que vous avez une carrie, cela corrompt tout le reste, et vous pouvez tenter d'enrayer le problème, rien n'y fera !
Donc on subit.

En attendant, ce ne sont pas les entités sociales qui m'ont aidées, et j'en connais peu pour qui c'est le cas.
En général, ils sont invasif, agressif, vous considère comme fénéant et un boulet, sans tenter de comprendre le problème. Pour eux, un toit resoud vos problèmes: sauf que ce n'est pas le cas.
Un simple exemple: si vous etes sdf, que vous tentez de remonter la pente, un CPAS va tout faire pour eviter de vous avoir dans ses "chiffres", si vous trouvez un lieu pour vivre, vous pourrez tenter de faire une formation, sauf que là encore, le CPAS va vous mettres des bâtons dans les roues, en vous obligeant a faire un metier merdique: femme de ménage.
Hors je demandais pour pouvoirs faire trois metiers, histoire d'avoir une chance de faire une formation qui aurait un débouché: Infirmer, Cuisinier, et le dernier j'etait hesitante: boulanger ou boucher (car il y a de la demande)....sauf que l'on m'as dit non !

Donc je devais faire quoi? crever?
Un ami m'as aidé a l'epoque, ami devenu mon compagnon. Il n'etait pas dans une situation meilleure que la mienne sauf qu'il avait un toit: son chomage partait totalement dans le loyer, il ne restait que 100E pour vivre et payer les autres factures.
je suis en rogne, complètement, parce que, je vous donne un truc: allez réellement dans les beaux quartiers, allez voir réellement le comportement des gens vis a vis de vous, entrez dans les grandes boutiques....et voyez les reactions, c'est assez édifiant !

On nous dit qu'il faut tuer, bouffer, etre compétitif, mais merde, je ne suis pas ainsi, je suis quelqu'un de diplomate, empathique, et très sociale en général. Je manque en revanche de confiance en moi, source d'angoisses, notement quand je dois aller chercher du boulot, car j'ai peur de ne pas être a la hauteur !

dimanche 27 juillet 2014

Quelques livres

Voici des liens ou vous pourrez telecharger des livres concernant les sujets que je parle (en dehors de mon régime ^^). La majorité des livres concernent la France, certains l'Europe, d'autres, l'asie, les USA ou encore l'afrique ou le moyen orient. Bonne lecture :)

La violence des Riches

Les Ghettos du Gotha

Les Barons: Enquête sur les Elus (France)

La Psychologie des foules

La raison contre le pouvoir: Le Pari Pascal

Le capitalisme criminel

Contre les Elections: l'impasse des Démocraties

Les Flingueurs: L'inutilité du débat politique et sa violence

La Grande Guerre: 14-18
Trop souvent éludée par rapport a la seconde grande guerre (même si l'histoire française oublie aussi la guerre de 14: les Bouvines)

Travailler, moi? JAMAIS !

La Haine de la Démocratie

Le Code du Travail 2014
Parce que cela doit servir a tous et que certains ne doivent pas oublier le sang versés pour obtenir ces droits !

Les conceptions Neolibérales du Droit

Fondements philosophiques du Neoliberalisme

La dette publique dans l'histoire humaine

Changer de modèle economique

Médias: Les nouveaux chiens de garde

Les poules préfèrent les cages

Métamorphose de la lutte des classes

La Révolution d'un seul brin de paille

1789: Le silence des Pauvres
J'ai un souvenir de mon enfance sur ce sujet, un film chiant que ma prof de français nous avaient fait voir, dedans ont comprenais que ceux qui avaient gagnés avec l'éviction de la noblesse etaient les bourgeois, tandis que les pauvres continueraient de crever de faim.

La Ponérologie des milieux politique et de pouvoirs

De l'inhumanité des Religions

La voie chinoise ou le Capitalisme d'Etat

Administrations du désastres et soumissions durable

Capitalisme de la séduction

Comment vivons nous et comment nous pourrions vivre

Le monde jusqu'a hier

Survivre a l'Effondrement

La corruption

Deconstruction du Discours de la Fachosphère
J'aime bien Dieudo, a l'époque ou il tapait sur tout le monde, puis bah c'est devenu une obsession, dommage.

Cartographie de l'Anarchisme revolutionnaire

Nous sommes ingouvernables: L'Anarchisme au Quebec

Sociologie de l'homosexualité

L'Espace public

L'Entreprise neo-liberale: Renouveau du Capitalisme

Le Jeûne

Sauver la démocratie en Europe

Qu'elle economie voulons nous?

Comprendre et appliquer Sun Tzu

Comment tremble la main invisible

Santé: Mensonges et propagandes

Le Règne des Oligarques

Gouverner par le Chaos

Le livre noir de la Gastronomie Française
CLaude Zidi avec son "l'Aile ou la Cuisse" n'as jamais été si proche de la vérité

Tous ruinés (sauf les riches)

La Révolte des Elites: Trahison de la Democratie

Un monde sans Credits

Les Iks: Survivre par la cruauté

Le livre noir de la revolution française
Je ne suis pas d'accords avec tout mais bon, plutot interressant.

Habitats: Construction traditionnelles et marginales

L'Encyclopedie Anarchiste

Et l'homme Crea Dieu

Faut il sortir de l'euro?











4ème jour: Humanisme et société

4ème jour:
Je me sens crevée, j'ai soif, je fume beaucoups et j'ai mangé un peu de viande de beuf hachée avec de la crème allegée persillée d'ognion frais.
Mon compagnon me tânne pour que je mange, mais je n'en ai pas envie, en realité, je remarque qu'il faut que je grignote dans la journée, sinon je m'enerve, et je risque de faire des ecarts.
Le problème est l'ennui, mais pas que cela, c'est compulsif.

Quoi qu'il en soit, j'avais demandé de l'eau petillante a mon compagnon, il a rammené.....du Coca (pour lui), 6 bouteilles de jus multivitaminé (hyper sucré) et.....2 bouteilles de soda citron (pour moi je présume).
Nourriture? aucune, en gros demain faudra que j'aille faire le plein sinon il va râler quand il verra qu'il n'y a rien dans le frigo: je vais reprendre du choux chinoix, des oignons verts, du tabasco et des nouilles Soba.
Je vais aussi refaire des pizza maison, ca fait 5 semaines qu'il m'en demande, je vais en refaire, ca me coute moins cher de les faire que de les acheter, faut jusque que je nettoye la grande plaque pour faire une super pizza, et encore, car je sais qu'il restera de la pâte.

Persos je le fait ainsi: farine (blé, celles de froment et mais donne une pate trop dure en cuisson), une moitié de levure fraiche, deux pincées de sel et une grosse cuillerée d'huile d'olive ainsi que quelques epices (selon les gouts).

Des fois j'oublie le sel, donc mon truc c'est de saupoudrer la plaque d'un peu de sel et de malaxer la pâte dessus.
En général, j'evite de faire des pâtes trop fine, car trop dure, mieux vaut une certaine epaisseur.

Mon vrai probs, c'est de faire du pain: la croute est hyper dure, et l'intérieur n'est pas toujours cuit correctement, et je ne sais comment reussir mon pain, j'en viens a croire qu'il faut que je le cuise dans un four a bois.
Pourtant a la découpe, le pain est plutot bon et délicieux, mais on a une croute monstrueusement dure et difficile a croquer. J'ai mis un bol d'eau, j'ai tenté de l'huile mais rien n'y fait !
Donc si quelqu'un a des solutions, je suis preneuse.


Pour le reste, pas grand chose, je lit beaucoups, et notement un traité anthropologique et ethnologique sur la civilisation des Iks, une peuplade africaine du nord de l'Ouganda, proche du Soudan.
Ca date de 1975, mais l'homme voyait très bien ce que cette société etait et la comparait a la notre.
Selon lui, nos sociétés occidentales, ne tiennent que parce que nous avons des lois fixes, mais dans les faits, la société iks montraient ce que nous deviendriont si nous continuons ainsi. Et que nous sommes devenus malgré nos beaux discours !
Aujourd'hui, le faible, l'empathique, le gentil est mis a mort car considéré comme inutile et trop faible pour survivre a cette jungle sociétale actuelle.

Et il n'as pas eu torts: le manque d'empathie, l'individualisme pur, l'argent a tout prix, nous devenus les iks, nous sommes devenus un peuple sans âme. Sans identité. Et une religion n'est pas une identité (sinon les peuples musulmans, Chretiens, judaique, ect, ne se seraient pas massacrés entres eux).
Et cette identité disparait vite: une ou deux générations, ce qui est notre cas.

Donc que faire? Retrouver une identité, hors cette identité dépends d'une chose: d'un mode de vie, de la sécurité de vie aussi, d'une certaine spiritualité mais non viciée (comme le sont trop de religions malheureusement).

Je remet ici l'extrait du livre : Les Iks: suvivre par la cruauté:

"Si nous tenons pour acquis, comme tout nous y incite, que les Iks n’ont pas toujours été tels qu’ils sont aujourd’hui, qu’ils ont un jour possédé les valeurs que nous estimons fondamentales, indispensables à la survie et à l’équilibre mental, dans ce cas, ce que les Iks nous disent, c’est que ces qualités ne sont nullement inhérentes à l’humanité, qu’elles ne font pas nécessairement partie de la nature humaine. Ces valeurs que nous chérissons tant et auxquelles certains se réfèrent pour souligner notre supériorité infinie sur les autres animaux sont peut-être des éléments de base de la société humaine, mais non de ce que nous appelons l’« humanité », et cela signifie que les Iks montrent clairement que la société elle-même n’est pas indispensable à la survie de l’homme, que l’homme n’est pas l’animal social qu’il a toujours cru être, qu’il est parfaitement capable de s’associer avec d’autres pour survivre sans pour autant être « social ». Les Iks ont renoncé avec succès à ces luxes inutiles que sont la famille, la coopération sociale, la foi, l’amour, l’espoir, etc., pour la simple raison que, dans les conditions où ils vivent, ces valeurs que nous tenons pour fondamentales allaient à rencontre de la survie. En montrant que l’homme peut s’en passer, les Iks montrent qu’il peut aussi se passer de la société au sens que nous donnons en général à ce terme, car ils ont remplacé la société humaine par un simple mécanisme de survie qui ne tient pas compte de l’affectivité. Pour l’instant, et pour ce qui les concerne, ce système est imparfait, car s’il assure la survie, c’est à un niveau minimal, et il y a encore compétition entre les individus au sein du système. Avec notre sophistication intellectuelle et notre technologie moderne, nous devrions être capables de perfectionner le système et d’éliminer la compétition, en assurant la survie de tous pendant un nombre donné d’années, en réduisant les exigences d’un système social impliquant des oppositions et des conflits, en abolissant le désir et ce qui s’oppose à son assouvissement, bref, en faisant de
nous des individus dotés d’un seul droit, celui de survivre, de telle manière que l’homme cesse d’être un animal humain pour devenir un simple végétal.
La seule interaction qui existe dans un tel système est l’exploitation mutuelle. Il en est déjà ainsi chez les Iks. 

Leurs rapports sont uniquement fondés sur l’intérêt personnel, et le système veille à ce que ces rapports soient purement temporaires, à ce qu’ils ne se transforment pas en quelque réalité aussi contraire à son bon purement temporaires, à ce qu’ils ne se transforment pas en quelque réalité aussi contraire à son bon fonctionnement que l’affection ou la confiance. En va-t-il tellement différemment dans notre société fondée sur un véritable sens de la solidarité dont les étais s’effondrent,
donnant à penser que peut-être cette société elle-même, telle que nous la connaissons, a cessé d’avoir une utilité et qu’en nous accrochant à un système usé, plus approprié à l’âge néolithique, nous sommes en train de provoquer notre propre destruction ? Nous l’avons rabibochée pour l’adapter à deux mille ans de transformation, mais cette vieille civilisation montre presque partout des signes d’effondrement, qui sont d’autant plus aigus qu’elle est plus « avancée ». C’est seulement dans les sociétés « arriérées » que cette tragique évolution n’est pas encore évidente. La famille, l’économie, le gouvernement, la
religion, les éléments de base de l’activité et du comportement sociaux, en dépit de nos rapetassages, ne
sont plus structurés d’une manière qui les rende compatibles entre eux et avec nous, car ils ne créent plus un sentiment d’unité impliquant une responsabilité mutuelle de tous les membres de notre société. Au mieux, ils permettent à l’individu de survivre en tant qu’individu, sans que ce qui peut subsister de responsabilité mutuelle se traduise par des actes. C’est le monde de l’individu, comme l’est le monde des Iks.

Qu’est devenue la famille occidentale ? Les très vieux et les très jeunes sont séparés, et nous nous en
débarrassons dans des hospices, des écoles ou des colonies de vacances, sinon sur les pentes du Meraniang. Les rapports conjugaux sont matière à plaisanteries, et la responsabilité de la santé, de l’éducation et du bien-être a été confiée à l’État. Nous avons en cela une supériorité technologique sur les Iks, car ils ont eu, eux, à abandonner cette responsabilité aux enfants de trois ans.
abandonner cette responsabilité aux enfants de trois ans ; il est difficile de dire, à cet égard, qui d’eux ou de nous estle plus « avancé ».

L’individualisme, qui est prêché avec un curieux fanatisme et exalté par notre goût toujours croissant des sports de compétition, en entreprises et des
divertissements suicidaires, est, bien entendu, en contradiction avec les idéaux sociaux que nous
continuons à professer, mais nous n’en tenons pas compte, car nous sommes déjà, au fond de nous, des individus asociaux. Cela se reflète dans notre économie de coupe-gorge, où presque toutes les formes d’exploitation d’autrui sont justifiées au nom de l’expansion. Le mal est en chacun de nous. Combien seraient prêts à partager leur richesse avec leur propre famille, a fortiori avec les pauvres ou les défavorisés ?

Car enfin, si nous y étions disposés, pourquoi ne l’avons nous pas fait ?
Les grandes religions, qui sont nées, semble-t-il, de la volonté de fournir des facteurs d’unification aux sociétés toujours croissantes et de plus en plus diversifiées engendrées par la révolution agricole, semblent au bord de la déroute. Elles unissent encore de grandes masses,
mais avec de moins en moins d’efficacité, et toutes sont de plus en plus déchirées par des schismes internes. Le rôle de la religion est de fournir un anesthésique à ceux qui sont incapables d’affronter le
monde tel qu’il est, soit de fournir un soutien à l’État, même lorsqu’elle le fait au mépris de ses propres
principes. L’État lui-même, pour s’affirmer, s’appuie toujours davantage sur la violence intellectuelle et
physique. Il est le moule où s’élabore le nouveau système, et les bavardages creux des chefs d’État et de leurs collaborateurs montrent, comme le reste, que nous sommes bien engagés sur la route ikienne, où l’homme doit non seulement ne pas croire, ne pas aimer, ne pas espérer, mais aussi ne pas penser. 

Le rôle du gouvernement semble être considéré comme consistant simplement à gouverner, à se conformer au système et à imposer le conformisme aux gouvernés. Le mot « démocratie » a encore une certaine vertu soporifique ; il donne aux estomacs bien remplis et non pensants un sentiment de sécurité, mais un bon gouvernement tient les hommes qui pensent et qui ont la volonté de
s’exprimer pour des gêneurs, qu’il faudra détruire si on ne peut les rendre conformistes. Il est à observer
également que les postes de gouvernement importants sont occupés non point par des hommes intelligents, mais par des hommes dotés de capacités politiques certaines (ce qui ne veut pas dire de capacités sociales).

Le triste état de la société dans le monde civilisé d’aujourd’hui, qui contraste tellement avec la société encore « sociale » des « primitifs », est dû dans une large mesure au simple fait que l’évolution sociale n’est pas allée de pair avec l’évolution technologique. Celle-ci a non seulement été incroyablement rapide, mais elle s’est accélérée, nous emportant dans une direction inconnue
mais qui pourrait bien être celle d’un avenir que connaissent déjà les Iks. C’est cet avertissement dément, insensé, aveugle au changement technologique que nous
appelons « progrès », en dépit des désastres qu’il provoque autour de nous, notamment la surpopulation et la pollution, dont chacune pourrait suffire à détruire l’espèce humaine à brève échéance sans même que l’y aident d’autres « progrès » technologiques tels que la
guerre nucléaire. Mais étant déjà devenus des individus asociaux, nous nous disons que cette extermination ne se produira qu’après nous, ce qui est faire montre d’un sens de la famille et de la responsabilité sociale comparable à celui des Iks.

À supposer même que nous puissions empêcher le désastre d’un holocauste nucléaire ou celui de la famine presque universelle à laquelle on peut s’attendre vers le milieu du siècle prochain si la population continue à se multiplier et si l’on ne remédie pas à la pollution, quel sera le prix à payer, sinon celui que les Iks ont déjà payé ?
Eux aussi ont été poussés par le besoin de survivre malgré des conditions apparemment impossibles, et ils l’ont fait au prix de leur humanité. Nous commençons déjà à payer ce prix-là, mais la différence entre eux et nous est que nous avons non seulement encore la
possibilité de choisir (à condition d’en avoir la volonté ou le courage), mais aussi la capacité intellectuelle et technologique d’échapper à leur sort. Beaucoup diront, disent déjà, qu’il est trop tard, entendant par là qu’il est trop tard pour que le changement leur profite. Il est évident qu’un changement aussi radical que celui qui s’impose n’apportera probablement pas de bénéfices matériels à la génération actuelle, mais ceux qui croient à l’avenir et s’en préoccupent devraient se dire que c’est
seulement à cette condition qu’il y aura un avenir. Ce sont naturellement les jeunes que ce défi concerne en premier, et c’est peut-être eux qui tiennent dans leurs mains le destin de la société et de l’humanité. Mais si forte que puisse être aujourd’hui leur exigence de changement, il est difficile de prévoir ce que seront leurs sentiments lorsque, dans quelques années, eux aussi
commenceront à penser à leur sécurité personnelle et à leur vieillesse. Il n’est pas moins difficile de dire combien de temps encore nous aurons la possibilité de choisir, avant d’être irrémédiablement condamnés.

Les Iks nous enseignent que nos valeurs humaines tant vantées ne sont nullement inhérentes à l’humanité, mais qu’elles sont associées à une forme particulière de survie appelée société, et que toutes, y compris cette société elle-même, sont des luxes dont on peut se dispenser. Cela ne rend pas ces valeurs moins admirables ou moins désirables, et si l’homme a une grandeur quelconque, elle réside certainement dans sa capacité de les défendre, de s’y accrocher à tout prix, voire de leur sacrifier une vie déjà pitoyablement courte plutôt que de sacrifier son humanité. Mais cela aussi implique un choix, et les Iks nous enseignent également que l’homme peut perdre la volonté de faire ce choix.
Les Iks ont renoncé à tous les « luxes » au nom de la survie individuelle ; ils sont devenus un peuple sans vie, sans passion, sans humanité. Nous nous attachons à des absurdités technologiques et imaginons qu’elles sont les luxes qui font que la vie vaut d’être vécue. Ce faisant, nous perdons notre capacité de survie sociale et non purement individuelle, notre capacité de haïr aussi bien
que d’aimer. Nous perdons peut-être notre dernière chance de goûter la vie avec toute la passion qui est l’expression de notre nature d’homme et l’expression même de notre être."

samedi 26 juillet 2014

Les fauves: la désymbolisation

La désymbolisation est un terme batard qui explique que si on retire aux individus leurs palliatifs sociologiques qui fondent leurs structures, ces mêmes peuples vont devenir a "nos" yeux, des barbares.
Cette destruction ont l'as vue partout sur la planète, qu'elle soit le fruit d'une invasion, de déplacements sociaux economiques, d'une épidémie, ect.
Pourquoi j'en parle?

Parce que a chaque fois revient la même problématique: la perte du minimum vital entraine de facto, la déliquescence  des liens sociaux qu'ils soient spirituels, familliaux ou amicaux.
C'est certes variable mais indéniable.

Cette desymbolisation a toujours été menée avec violences, que cela soit subie ou combattue. L'un des meilleurs exemple de cela est le nazisme et le Communisme qui ont utilisés cette violence contre leurs propres peuples mais également les autres.
Le resultat, nous le connaissons. Et actuellement, le Neo-libéralisme, le libéralisme et même le paternalisme ont provoqués cela. Nul salut en dehors de la productivité dit la société !

Les Iks en Ouganda dans les années 80, furent un autre exemple de cette violence symbolique visant a detruire l'ethnicité et l'identité d'un peuple.
Le gouvernement en place crea une reserve pour sauver les animeaux, mais interdit a ce peuple de chasser et de vivre de ceuillette comme autrefois. On leurs ordonna de devenir des paysans et des fermiers. Le problème c'est qu'on leurs donna une terre aride, sèche en milieu montagneux et que les famines s'ensuivirent.
Le resultat social fut une déliquescence totale (qui heureusement de nos jours fut vaincue, en partie graçe aux ONG): la survie tenant du principe vital, l'enfant, les malades, les agonisants, les vieux etaient vus comme des boulets et des bouches inutiles a nourrir. Leurs sociétés devint comme la notre: un système de manipulation, de traitrise et d'exploitation mutuelle.
C'etait marche ou crève...la vie n'avait aucune valeurs a leurs yeux. Et on retrouve cette pensée dans tout les grands problèmes sociaux ou catastrophes sociales: Il suffit de lire les contrendus des Famines ancienne et plus récentes pour se rendre compte que ce comportement est humain, et que nos "belles" valeurs ne sont qu'un vernis.
Les famines, l'extreme pauvreté et j'en passe font que la déliquescence sociale permet a une minorité de prendre pouvoirs et de manipuler la masse a ses besoins. Ce fut la cause de centaines d'années de souffrances, mais également la cause de grands massacres, a l'image des Irlandais et d'une partie des pauvres a l'Epoque victorienne, jugés trop nombreux, bouches inutiles a nourrir et catalogués comme Dechets (ils n'etaient même plus humain pour l'homme de salon de l'epoque).
Le siecle des Lumières et le suivant, celui de la révolution industrielle donne énorment a penser quand a la violence symbolique des riches et la recherche de la destruction symbolique qui donnait l'unité et corps dans les classes populaires et paupérisées.

Il est étrange qu'on retrouve cette desagrégation avec a chaque fois les mêmes causes et donnant toujours les mêmes effets: Fin de l'empathie, survie fixée uniquement sur soi ou les siens, et le reste ne comptant plus que comme un moyen de survivre, donc a exploiter. Qui n'as pas entendu nombres d'histoires d'Esclavages modernes dans des fermes, des institutions, ect, concernant des sans abris, des handicapés ou des pauvres?

Au canada par exemple: on a les Atikamekw:  Ce peuple vivait de l'orignal, dans les années 70-80, le tourisme et l'industrie du bois a déboisés et detruit leurs sources de nourriture et de vie, reduisant leur territoire de 80% par endroits, et a d'autres a 40%.
Le resultat etait que face aux manques nourriciers, l'Etat intervint, donnant des subsides. La télévision, le Coca, le 4x4 devint le sein nourricier, et la déliquescence commença. Cela pris des proportions telles que des jeunes préféraient le suicide a cette lente agonie.
Dès qu'on retire aux gens, leurs terres, leurs lieux de vie, leurs croyances, leurs bases de vie en société, cela se traduit irrémédiablement par une agression individuelle entre les membres, chacuns exploitant les autres pour en tirer profit. Car ce qui reste n'est alors que du vide, un non-sens existentiels.

J'ai tendance a dire que le vide existentiel, n'existe pas, on peut le combler de milles façons, cependant les gens l'ont comblés avec du travail, et maintenant que ce dernier est detruit a grande echelle, les gens sont en souffrance, et recommence cette auto-mutilation sociétale, cette destruction dédiée uniquement a la survie et a la proclamation du "Moi, J'existe et les autres crèvent".

Il est indéniable que nos sociétés doivent recouvrer une volonté spirituelle et psychique, le problème c'est qu'ils se tournent vers des bonimenteurs, des religions agressives qui finalement ne font que conforter le modèle social dominant, et donc ces personnes continue de souffrir, tout en faisant souffrir les autres.
Redonner du ciment a la société autrement que par le travail, la productivité et la religion, est faisable, mais pour cela, il faut que l'humanité reflechisse réellement a ce qui la fait vivre, ce qui la fait avancer...et il est indéniable que cela ne fut ni le travail productiviste, ni la religion, ni la société marchande, mais la philosophie, la psychologie, la sociologie, les sciences tant pure que humaine.

Dommage que les gens ne s'en rendent pas compte, surtout quand on sais que pas mal de grands inventeurs imaginaient leurs inventions gratuites pour tous et toutes, et pour tout le monde dans le monde entier.
Au fur et a mesure des siecles, nous avons petits a petits garantis le droits des peuples a avoir leurs terres, mais tout en les forçant a vivre comme nous, a notre façon.
D'ailleurs un des policiers sur les Iks aura cette phrase "ils ne sont plus ougandais mais Européens"...ce qui dit long sur comment nous etions perçus par les peuples dans les années 70-80, epoque des recherches ethnologiques importante.

Pourquoi refuser aux gens le minimum vital? Un toit, un point d'eau, de quoi creer sa nourriture (agriculture ou élevage) etant les fondements mêmes de la société, si cela disparait, on a vu ce que cela provoque: une deliquescence humaine, connue en Europe dans le terme des Clochards, des SDF, des zonards, des mendiants.
Si on regarde bien, beaucoups de peuple consideraient la terre comme universelle a tous., Ma question est: "Quand cela a commençé a changer?"

On sais que la Dette a existé avant la monnaie, la société ou autre chose, mais a l'époque dans bien des tribus, on avait le systeme du don: tu m'offres ca, je te file un coups de main, ect....j'ai connus cela dans mon village autrefois avec mes grands parents. De nos jours, si on file un coups de main, les gens sont près a vous bouffer le bras et a tenter de tirer encore plus partis de vous même. Si vous demandez aide, on vous dit oui, mais on vous demande une contrepartie directe sans repos, alors que parfois vous avez besoin d'une semaine ou deux de repos avant de pouvoirs reflechir et agir concrètement.
Il y a un effet pervers a cela, ce n'est pas pour rien qu'il y a une obsession de la mobilité dans notre société: on fait bouger les SDF constement alors qu'on sais qu'ils ont besoins de repos pour remonter la pente, on fait bouger les chomeurs sous menaces, alors qu'on sais qu'ils ont besoins de soutiens et de repos également pour digerer la souffrance, on fait bouger encore et encore le salarié afin qu'ils ne puissent pas reflechir a ce qu'il subit et ce qu'il vit....
Le resultat est une deliquescence complète de la conscience sociale des plus pauvres, des plus fragiles et des plus soumis, qui finissent par preferer la mort a la vie, et qui parfois finissent par rejeter en bloc cette société, sous le regard méprisant de ceux qui sont encore inssérrés et qui continue de soutenir cette machine infernale.

jour 3: L'eau, la page blanche et les naufragés

Jour 3: j'ai faim...je n'ai pas mangé a satiété sauf hier, en raison que mon cher et tendre a cuit toute la viande (plutot que de la laisser au frigo pour aujourd'hui).
Resultat: monsieur m'as emmerdé une partie de la soirée pour manger.....il me gave et c'est peu dire.
Cependant, je me sens fatiguée pour l'instant, je fume beaucoups, et j'ai la dalle en raison que je ne mange rien de la journée sauf en soirée.
Pas de course aujourd'hui, j'irais au pire chercher de l'eau petillante mais c'est tout.
J'ai fait repas d'un bol de riz avec 100gr de viande maigre cuite au grill (donc sans graisse), j'ai juste salé l'eau car le riz sans sel, je n'aime pas du tout.

J'ai remarqué avoir legerement perdu, je le vois a mon ventre et a ma facilité de marche par rapport a y a 3 jours.  Possible que je rallongerais le jeûne vu les incartades que mon cher et tendre me fait faire (et qui conduise a la dispute si je m'obstine).

Bizzarement mes projets d'ecritures sont là, mais je suis en syndrome page blanche. Pas que je n'ai pas d'idées, juste la flemme, pas l'envie de continuer, j'ai peur que si je le fait que ce que j'ai ecrit (et que mon compagnon trouve excellent si c'etait un vrai livre), devienne mauvais. Etrangement je sais comment commencer une histoire, comment la faire vivre, mais la fin...et c'est là le problème: je n'y arrive pas, j'ai du mal.
Il faut dire que j'ai conçu Ekhidna comme une trilogie: Les Enfants du Createur, La fosse de Cristal et les Poupées de chairs.
Chacun des tomes abordant un thème determiné, mais tous parlant de l'humanité vu au travers de trois prismes: Les humains, les Ekhidnéens (des créatures génétique anthropomorphes) et les Androïdes, et autour d'eux une critique de l'humanité, de ce qu'elle est devenue et de ce qu'elle deviendra si elle continue dans ce sens.
Je n'en dirait pas plus, car c'est un livre tenant a la fois du Cyberpunk, de la Science-fiction en général, du biopunk et de la sociologie. Possible que quand j'aurais fini de l'ecrire, je tacherais de le mettre en lecture ici sur ce blog, du moins le premier tome, histoire d'avoir des rendus exterieur par rapport a mon compagnon...qui reste mon compagnon.

Le second projet d'écriture est aussi une critique sociale, si Ekhidna est une critique de l'humanité dans son ensemble et de ses travers (guerre, perversion, mythe du surhomme, immortalité, ect), Le second dont le titre provisoire est le Requiem de l'âne, est un pamphlet historique, dans lequel, on suis deux trajectoires: celles d'une femme qui de jobs précaires en boulots pourris, va finir par avoir une attaque nerveuse et faire des recherches généalogique le temps de sa convalescence. A cotés d'elle, on a le patron de sa boite, officieusement, vu qu'il est un investisseur, condamné par une tumeur au cerveau, va faire lui aussi des recherches généalogiques, afin de laisser a son fils, qui lui succède quelque chose de plus qu'un empire financier: un nom.
De ce fait, on part du 12ème siècle jusqu'a la renaissance puis au siècle des lumières, avant d'arriver vers le 19ème siecles et sa révolution industrielle. La Première guerre mondiale, la seconde pour finalement revenir a notre époque.
J'ai envie de toucher a un aspect bien spécifique de l'histoire: le changement de mentalités des classes, les combats que certains ont menés, le sort des travailleurs a l'époque. J'ai envie de ne pas rester uniquement qu'en France, Belgique et autres...disons que le recit partira surement de France puis en Angleterre, et bifurquera ainsi plusieurs fois géographiquement.

Bizzarement contrairement a Ekhidna, j'ai du mal a voir comment le commencer, A mon sens, je vois Viviane comme une SDF, ayant un boulot merdique dans un starbuck, j'ai pas encore définit, son opposés est lointain, un simple actionnaire de l'entreprise, ils n'ont pas conscience de l'un et de l'autre. J'ai encore mal définit les idées de ce récit, je dois encore prendre des notes.
Faudra que je tente aussi de finir Ekhidna, du moins le premier tome, j'ai le premier chapitre, peut etre devrais je tenter de faire le dernier chapitre, et ensuite ecrire comment ils arrivent du point A au point C.

Et dernier point: j'ai enfin trouvé le livre de Patrick Declerck: Le sang nouveau est arrivé, L'horreur SDF.
J'avais lu, il y a des années, et c'est un des rares livres que j'ai achetés, les Naufragés, edition terre humaine. Magnifique bouquin concernant les SDF.
Et je reste pantois devant l'idée d'une majorité de cons qui pensent, comme pour Les Pinçon-Charlot, que Declerck est un con de gauchiste, alors que ce mec est medecin anthropologue et qu'il a vécu en tant qu'SDF afin de savoir quel etait les services pour eux dans les années 80. Ce qu'il ecrit n'as rien d'un pamphlet haineux, c'est une realité, tout comme Les Pinçon-Charlot également. Je suis toujours surprise de voir a quel point l'humanité préfèrera se bercer d'illusions plutot que d'affronter la vérité de l'Etat social et de la civilisation dans laquelle ils vivent.

Et c'est peut etre le moteur de mes bouquins: dénoncer cette apathie, cette complaisance coupable de la masse laborieuse....tout en sachant que les gens vont me detester probablement mais malheureusement c'est un fait, et les gens doivent arrêter de se cacher derrière des masques de faux semblants et d'hypocrisie sociale.