samedi 22 novembre 2014

Breaking Bad : Pétage de plomb et crise d'identité de l'Homo Moyennus

Breaking Bad, c'es fini...bizzarement, j'avais décidé comme pour Game of throne de ne pas regarder cette serie car le cotés Mainstream me faisait chier, idem de The Walking Dead, la serie qui pourri litteralement son materiaux d'origine. J'avais accrochés a Dexter et puis au fil des saisons, c'etait devenu naze et redondant.
Donc finalement, après X mois a me faire violence, j'ai enfin décider de regarder Breaking Bad, je me les suis enfilées les uns a la suite des autres, comme je l'avais fait de Naruto, puis j'ai attendu une semaine, reflechissant a qui etait les personnages, leurs interactions, ce qu'ils etaient les un pour les autres....j'ai aussi lu certains traités sociologique qui ont tentés de faire une explication de Walter White vis a vis de la société puis de l'infra-monde dans lequel il decide d'aller.
Et je dois avouer ne pas partager le point de vue de beaucoups des intervenants sociologues sur ce coups. Il y a un cotés très, trop détachés, qui n'as pas vécu cette situation qui m'enerve profondément.
Je dois aussi rapprocher Breaking Bad (littéralement: "Mal Tourner") avec Weeds.

Dans les deux cas que voyons nous:
D'un cotés: Walter White: Prof de chimie dans un lycée minable payé une misère qui boucle ses fins de mois avec un boulot a mi-temps chez un laveur de voiture. Père d'un fils handicapés, et ayant une epouse qui s'occupent généralement de tout. Mais je reviendrais sur mon analyse des personnages plus tard.

De l'autre: Nancy Botwyn, Veuve récement et Mère maintenant Celibataire de trois enfants (un ados, un gamin et un bébé). A contrario de Walter White, Nancy est une femme de Haute classe moyenne, limite bourgeoise même. Elle a été 4 fois mariée: tous mort: le premier d'une crise cardiaque, le second par balles, le troisieme poignardé et le dernier....un accident de la route. On pourrait croire a une veuve noire mais elle n'y est pour rien dans la mort de ses epoux, et on comprend même que si certains furent aimés, ils furent aussi un moyen pour elle d'acceder a une vie voulue et rêvée.

On ne peut pas mettre Weeds et Breaking Bad dans le même sac: les finalités des personnages sont totallement différentes, même si finalement, la famille sert dans les deux cas, uniquement de moyens pour cautionner les techniques de survie sociale et economiquement illégale.

Mais commençons par Breaking Bad:

Walter White:









Lorsque nous rencontrons Walter White, nous voyons un homme d'une cinquantaine d'années, qui travaillent d'arrache pieds, empétrés dans des problèmes d'argents (sa femme est en discution au tel vis a vis d'un chèque payant perdu), qui, pour boucler ses fins de mois travaille comme laveur dans une compagnie de lavage qui visiblement n'as que faire de ses problèmes personnels, ceci en plus de son propre job de prof de chimie, méprisé par ses élèves souvent beaucoups plus riches que lui.
Cette première apparition montre un homme castré que l'on voit, aux espoirs brisés, peu sur de lui et surtout impuissant vis a vis tant de sa sexualité que de sa vie.
Cette idée d'impuissance, de dominé et de castration est montrée plusieurs fois dans le premier episode:
- Le moment du branlage avec sa femme dans le lit alors qu'elle n'as nullement la tête a cela
- La scène de l'anniversaire avec Hank, mâle dominant, légèrement beauf qui montre sa valeur virile via son flingue.
- Le peu de décision autonome de Walter, dans la majorité de l'episode 1, on nous montre que Walter subit sa vie, il suis les conseils/ordres de sa femme, ceux de Hank, ect...
- Ses élèves le méprisent et se moquent de lui, encore plus quand ils decouvrent qu'il est laveur alors qu'il est a genoux en train de nettoyer leur voiture....de luxe.
- Hank se moque, ainsi que les autres hommes présent, soit disant gentiment, de Walter, le faisant passer pour un castré (quand Walter dit "c'est lourd", Hank répond: "C'est pour les vrais hommes" sous entendu que Walter n'est qu'un ersatz d'homme).
- Son patron a peu de consideration pour lui et l'utilise selon ses besoins, alors qu'il sais que Walter a des problèmes chez lui.

Bien sur a cela, il faut rajouter son plus cuisant echec: alors qu'il travaille sur des recherches en chimie, dans l'affaire qu'il a monté avec son ami d'etude Elliot Schwartz, c'est ce dernier qui reçois le prix nobel de chimie pour les travaux effectués par Walter White. Dégouté, Walter abandonne ses recherches, ses parts de la co-fondation de la boite pour 5000$ et son assistante. Ce qu'il regrettera par certains cotés, cependant ce que voulait White c'etait être reconnu, que son savoir, ses connaissances, son génie soit reconnu, c'est son ego qui lui a fait tout quitter, déçu de voir qu'un autre reçevait les honneurs pour le travail qu'il avait effectué.
D'ailleurs Gretchen et Eliott savent que sans Walter, ils ne seraient pas là ou ils seraient, cependant Walter leurs en veux, et de ce fait, leurs reproches sa vie actuelle, tandis qu'eux considèrent que Walter est le seul fautif dans l'affaire.

Walter White est avant tout un homme introvertis, terriblement frustré par la vie, l'existence qu'il mène alors qu'il sait qu'il a les capacités pour avancer et faire de grande chose. Son estime de lui même a cause de cela est terriblement mauvaise. Il se voit comme un perdant du rêve americain, même si il essaye de garder bonne figure, il n'est cependant pas dupe de ce qu'il voit, de sa situation familliale et de ce qu'il en est.

Quand Walter apprend sa maladie et son incurabilité, il comprend deux choses:  La premiere c'est que si il doit mourir, il ne veux pas mourir en n'etant pas reconnu, en continuant cette vie vide de sens ou son existence s'etiole. Il veux de la reconnaissance, il veux exister. Il comprend par l'idée même de la mort, que ce que le système liberal, ce que le rêve americain lui promettait, n'etait qu'un mirage, un mensonge, il comprend que l'honnêteté, la rigueur, le travail ne sont pas recompensé et que la seule valeur véritable est uniquement l'argent et le statut social issus de l'argent.
Dès lors, il commence a pêter les plombs et a laisser ce qu'il a toujours été au fond de lui, être.

Deuxiemement, il décide de cacher son cancer et surtout, de reprendre sa vie en main, de ne plus se laisser porter par le courant mais plutot de nager a contre-courant, quitte a ce que cela soit illégal.

Ces deux moments sont visible dans le pilote:
Sa première décision quand il s'en prend a ceux qui se moque de son fils handicapés, et sa seconde decision quand il va voir Jesse pour lui "proposer" un partenariat. Car dès ce moment, on vois Heisenberg: Walter ne propose pas de partenariat, il l'impose a Jesse, qui n'as pas le choix: c'est aider son ex-prof ou la prison.

A partir du second episode, commence a se voir Heisenberg. Walter a toujours été Heisenberg.
Walter et Son alter-ego ne forme qu'un, sauf que Walter n'est rien d'autres que ce que Heisenberg est devenu après avoir été dépossédé de son ego et de sa reconnaissance.
A partir de ce moment, Walter a dominé ou plutot s'est laissé dominé dans la vie par son epouse Skyler, et par les aleas de la vie, sans y répondre.
Quand il fini par faire renaître ce qu'il etait autrefois, Heisenberg fait surface, d'un homme impuissant et castré, il redevient un mâle viril et dominant, que Hank peut considerer comme identique a lui, a contrario d'Heisenberg qui le considère comme inférieur en raison de son cotés beauf intellectuellement limité, ce que Hank n'est pas, etant donné qu'il trouve seul qui est le fameux trafficant de meth bleu.

Et dès le moment ou Walter redevient un mâle dominant, cela invariablement detruit toute sa famille. Non pas a cause de ce qu'il devient ou de son traffic de drogue, mais parce que tout le système famillial qui se basait selon un agencement determinés, se fracasse.
Les roles sociaux sont bouleversés, Walter White redevient le dominant de la famille, le père, effaçant le role dominant de Skyler dans la famille. Ce qu'elle vit très mal.
Son fils handicapés et sa fille sont pour lui a la fois source d'amour mais aussi de haine: Son fils etant handicapés, il ne peut parvenir a une position dominante comme la sienne, c'est un homme castré, tout comme l'etait le Walter White du début de pilote, quand a sa fille, c'est une enfant que son epouse a voulue, pas lui, c'est pourtant l'enfant dont, inconsciement, il espere qu'elle sera comme lui, a contrario de son fils, pour qui Jesse, est un substitut, voire avec le temps, son vrai fils spirituel. Ce dégout de son fils, se traduit lors de la saison 2, particulièrement quand Walt Jr. demande des dons pour les soins de son père. Il comprend que son fils le voit encore comme un faible et un père soumis, castré.
Même si il est conscient que son fils l'aime, il est aussi conscient qu'il n'est pas le modèle de son fils, contrairement a Hank.

Walter finira par dire a sa femme qu'il a fait tout son traffic pour lui même, ce n'etait pas le cas au début, mais cela fini par le devenir: L'argent etant suffisant, Walter aurait pus arreter, c'etait sans compter sur ses deux raisons de vivre et d'exister: La reconnaissance de son génie et son ego.
Walter White est un homme qui a délibérément choisis de s'assoir sur son ego après qu'il soit ignoré malgré la recompense de ses travaux a un autre. Le traffic de drogue lui a permis d'avoir tout ce qu'il revait: argent, situation sociale, reconnaissance sociale et reconnaissance ainsi que flatterie de son ego.
Même si de base ce n'etait pas ce qu'il voulait, cela a fini par le devenir quand il a pris conscience de ce que son traffic lui permettait enfin d'obtenir.
Mais cela avait un prix: prix social d'abord, prix du sang ensuite.
Walter a toujours essuyé le mepris des autres, a toujours courbés l'echine, dès lors qu'il monte son traffic, il fini par refuser de continuer a courber l'echine, a se coucher et a se taire. Il veut être lui-même...et il meurt en sachant qu'il y est parvenu, sourire aux lèvres.

Nancy Botwin

Nancy Botwin est une mère de famille qui n'as a se plaindre de rien, elle vit en villa dans un quartier chic, ses voisins sont adorable même si cache des petits secrets et quand son mari décède, pour eviter de devoir travailler pour des clopinettes mais surtout garder le même train de vie onéreux, elle se met a la vente de Marijuana.

Nancy n'est pas une femme soumise a contrario de Walter, c'est une mère celibataire qui fait des choix, les assument, même si elle a parfois du mal mais avance toujours. Elle se qu'elle a perdre, tout comme Walter, mais contrairement a ce dernier, elle n'atteint pas le nihilisme car l'ombre de la mort n'est pas derrière son dos.

Contrairement a Walter, elle n'as plus vraiment grand chose a prouver comme chef de famille, au contraire, elle s'assume voire devient invasive. C'est elle qui domine, et ce qu'elle fait ne sert qu'a une chose: garder les apparences, maintenir une image parfaie de famille de haute classe moyenne bon chic, bon genre. Ce même si il faut faire dans le crade (prostitution infantile et Cocaine).

Contrairement a White, elle n'est pas vraiment dépassée par son affaire, elle domine totalement et assure comme Heisenberg, et ce dès la première saison, tout les aspects de son affaire de drogue.
Et pour y parvenir presque tout les coups sont permis. La seduction et la manipulation en première position. Nancy a contrario de Walter, utilise principalement des armes feminines dans ses affaires.

Cependant Nancy ne trouve réellement d'affrontement qu'a la seconde saison. C'est a ce moment qu'elle doit réellement montrer qu'elle a les dents longues a rayer le parquet. Ce qu'elle reussi a faire, non sans mal d'ailleurs et non sans risquer gros.

Pour elle, seule compte sa famille, son train de vie et son affaire, donc par dela: l'argent.
Elle tente malgré tout de proteger ses enfants de son affaire, ce qui fonctionnera un temps....moins par la suite.

Nancy, comme Walter, joue un jeu de role, elle fait semblant, cependant, elle ne se laisse pas dominer, elle affronte les evenements et, sa sexualité est epanouie.Cependant, contrairement a Heisenberg, elle a ses limites, et c'est ce qui la confine: son exterieur doit rester clean, elle doit continuer a avoir son masque de bourgeoise pour continuer....a contrario de Walter White qui lui, avec ou sans masque, n'en a pas besoin.

Même si elle s'enfonce, même si les siens et sa famille se degrade, elle veux continuer, car il semble que les apparences ai visiblement plus d'importances que tout le reste.
Malgré ses tentatives, elle s'enfonce, et sa famille avec....comme Walter, son affaire fini par affecter sa famille...et même si elle garde un masque de perfection, tout n'est aussi que mirage. Et comme Skyler, le comportement de ses enfants montrent cette descente aux enfers.

Finalement?

Si les deux series nous montrent deux anti-héros qui, de base, se veulent altruiste et qui par tentatives de survie sociale, se tournent vers le traffic de drogue dure ou douce.
Il est invariable de voir qu'au fil du temps, les deux personnages suivent une trajectoire inverse de ce qu'ils sont.
Nancy part comme mere de famille et veuve, sure d'elle, de ses capacités et qui veux uniquement garder son train de vie onéreux et chic, refusant de perdre son statut social.
Walter quand a lui part dès le depart perdant: il est un looser du système, un de ces oubliés par milliers, du rêve americain et qui triment a longueur d'années, méprisé par leurs familles et leurs supérieurs.
Tout les opposes a la base et tout les reunira a l'arrivée.
Car Walter comme Nancy, mettra a contribution sa famille, ou du moins, sa femme, a contrecoeur, tout comme Nancy avec sa famille. Tout les deux payeront le prix de la drogue dans une certaine mesure: Walter verra sa famille le quitter, Nancy verra ses fils devenir de plus en plus instable au fil des saisons.

Si les conséquences restent les mêmes, les raisons en revanche se différencie:
Walter a commencé ce traffic a la base pour sauver sa famille de l'indigence et de la pauvreté, surtout dans un pays ou etre SDF est une tare mais reste considéré comme normal. Il veut les mettre a l'abri de tout besoin avant de mourir et si cela est possible: soigner sa maladie.
De base, son desir est altruiste, ce n'est que parce qu'il voit son travail, sa creation reconnue que son ego fait qu'il n'arrêtera finalement pas, induisant sa chute par la même occasion.

Nancy au contraire n'as jamais visiblement connu, les lendemains difficiles, bien au contraire. Et c'est justement pour garder son train de vie, sa villa et son mode de vie qu'elle devient dealeuse de Weed.
Cependant, comme Walter, elle connaitra une chute inexorable vers plus d'instabilités et de violences.

Il est a remarquer malgré tout que se profile une chose dans les deux cas: Les deux series sont l'exact exemple d'un capitalisme et d'un liberalisme jusqu'au boutisme.
Nancy et Walter n'ont que faire de savoir les ravages que font leurs drogues: Walter ne veut pas avoir affaire a eux et Nancy ne vend qu'a la haute société bourgeoise.
Alors que l'on aurait pus penser que l'entraide dans la survie aurait été ammené, c'est tout le contraire qui est montré. Nul salut des autres êtres humains, attende d'eux uniquement le mépris si vous leurs êtes inférieurs.
Walter White l'as vécu, et Nancy Botwin en a peur.

Si Walter White pète un plomb salvateur après avoir subit tellement de mépris qu'il finit pase se rebeller en quête de justice sociale, Nancy Botwin n'agit que par seul egoisme de classe, peut importe les dégats autour d'elle, Tandis que Walter ne fera que rendre la violence qu'il reçois et prévenir tout danger. Ce ne sera que quand son égo aura plein pouvoirs qu'il pourra enfin dire a Skyler qu'il aura fait tout cela pour lui même....pour enfin exister a ses propres yeux. Mais il aura du passer par le meurtre et par la manipulation de ce qui lui est le plus proche pour finalement y parvenir, ne comprenant au final que la dernière leçon: Le mepris se niche jusque dans l'illusion de contrôle.
Nancy jouera l'hypocrite, là où Walter assumera ses actes, difficilement certes, mais assumera.

Leurs quetes sont presque identiques mais diamétralement opposées in fine.













vendredi 21 novembre 2014

Putain d'hormones

J'ai 32 ans, jusqu'a mes 16 ans je pesais un poid adequat pour ma taille: 1m71 et 75kg, puis sans raisons, j'ai  commencé a prendre du poids et plus je tentais de faire regime plus cela augmentais...je suis a un repas hypo-calorique par jour....mon compagnon avec qui je vit depuis 12 ans, bouffe trois fois par jours, souvent des crasses (chocolats, soda, Café, chips, son pot de mayo de 500ml fait la semaine a peine) et pour 1m85, il pese a peine plus que sa taille. Après rdv chez une dieteticienne, cette dernière m'as dit qu'en dehors de mon grignotage de graines de tournesol et du tonic, rien ne posait concrètement problème sauf le manque d'excercices.

En clair: si je me nourrissait mal, mon compagnon devrait être aussi gros que moi, ou du moins, avoir un embonpoint assez fort, vu qu'il sort moins que moi, fait bien moins de marche et grignote tout autant que moi.
Seule différence: sa consommation de café et le fait qu'il dorme souvent en journée (vu qu'il a cours et formation le soir, a contrario de moi qui suis de jour).

Hors mon poids est un problème vu que les douleurs que cela provoque a mon dos et autres, sont handicapante en termes de mobilités.
Donc direction dieteticienne: qui m'as dit de faire une prise de sang et prendre rendez vous en endocrinologie.

Decouverte:
- ma thyroide fait nawak et donc deregule tout mon catabolisme
- Trop d'hormones mâles...
- Possibilité que les variations hormonales soient la cause de mon infertilité

Donc direction endocrinologie....c'est chic a savoir sachant qu'avec cela, on va me retirer des kystes dans la machoire, suite a une vieille infection non remarquée depuis des années, et que, vu que je n'avais aucune douleur sauf recement, l'on va enfin me retirer.
J'ai juste peur d'une chose: on va m'anesthesier totalement et j'ai assez peur sachant que c'est parfois dangereux.
Je pensais rentrer chez moi tranquille, mais en prime on m'as dit que je ne pouvais pas: donc mon cher et tendre viendra me chercher a l'hopital afin de me rammener.
Ca n'as fait que rajouter a mon stress....ptain.

mercredi 19 novembre 2014

Orwell, un visionnaire

La politique actuelle des pays, vraissemblablement semble être que pour subsister, il faut limiter la population. Certes pour des raisons ecologiques, une surpopulation d'une espece quelconque, sans prédateurs naturels, provoquent invariablement, une catastrophe ecologique. La perche du Nil en est un bon exemple.
Il y a juste un seul hic: les politiciens, nantis et autres qui ont encore de l'argent dans le système voire beaucoups d'argents, ont décidés que ceux qu'ils sacrifieraient a la sauvegarde planétaire seraient les pauvres, les inutiles, les parasites de leurs magnifiques systèmes neo-liberaux.

Les libertariens sont un bon exemple de ces derniers années niveau connerie abyssale, le club de rome aussi.
Je ne remet pas en cause l'idée de reduire la population planetaire, mais elle doit se faire sur des générations, a l'image des animeaux, et de ce fait, limiter les naissances.
Et surtout imposer que fille ou garçon, ils sont égaux.
Le hic c'est que malheureusement, ils ont fait un autre choix que celui de la logique !

Le problème est que dans le cas de la scission de l'espèce, comme l'as deja montré l'histoire, même récente: pour sauver les "meubles", certains préfèreront eliminers les plus faibles....et dans ce cas classique ce seront invariablement: les malades (physique comme mentaux), les vieux, les plus jeunes (sauf les leurs), les pauvres et les immigrés (la "menace exterieure").
C'est deja a l'ordre du jour, on le voit très bien dans ce qui s'est fait comme lois et commes mesures vis a vis des "classes dangereuses"....
Il est amusant de noter que cette notion de "classes dangereuses " est a mettre en correlation avec la "meritocratie" et le travail "utile" pour la société. L'oisiveté etant "mère" de tout les vices dans les classes dangereuses selon l'idée que l'on a ammenée dans la société.
Sauf que cette idée remonte au 14eme siecle....et que donc c'est un poncif autant qu'une peur illogique.

J'ai relu le livre d'Orwell recement : "Dans la Dèche a Paris et a Londres" narrant ses déboires a Paris et Londres dans les années 1930, pourtant le recit qu'il en fait m'as fait penser a notre epoque (la crasse en moins, la technologie en plus mais la mentalité identique).


Je remet ici l'extrait: 
Si vous parlez à un riche n’ayant pas abdiqué toute probité intellectuelle de l’amélioration du sort de la classe ouvrière, vous obtiendrez le plus souvent une réponse du type suivant :
« Nous savons bien qu’il n’est pas agréable d’être
pauvre ; en fait, il s’agit d’un état si éloigné du nôtre qu’il
nous arrive d’éprouver une sorte de délicieux pincement
au cœur à l’idée de tout ce que la pauvreté peut avoir de
pénible. Mais ne comptez pas sur nous pour faire quoi que
ce soit à cet égard. Nous vous plaignons – vous, les classes
inférieures – exactement comme nous plaignons un chat
victime de la gale, mais nous lutterons de toutes nos
forces contre toute amélioration de votre condition. Il
nous paraît que vous êtes très bien où vous êtes. L’état
des choses présent nous convient et nous n’avons
nullement l’intention de vous accorder la liberté, cette
liberté ne se traduirait-elle que par une heure de loisir de
plus par jour. Ainsi donc, chers frères, puisqu’il faut que
vous suiez pour payer nos voyages en Italie, suez bien et
fichez-nous la paix. »

Plus bas Orwell pourtant considère cet etat de fait comme totalement illogique:
changez les hommes de place, et les uns et les autres prendront les habits de leurs "castes".

Cette ignorance conduit tout naturellement à une peur
superstitieuse de la populace. L’homme cultivé se
représente des hordes de sous-hommes n’attendant
qu’un jour de liberté pour venir saccager sa maison,
brûler ses livres et le contraindre à conduire une machine
ou à nettoyer les W.C. « N’importe quoi, se dit-il,
n’importe quelle injustice plutôt que de voir cette
populace se déchaîner. »

En relisant ce livre d'Orwell, j'avais l'impression pourtant de lire une des etudes sociologique faites sur les SDF ou les pauvres, alignés avec les poncifs qu'on peut lire souvent en filigranne (comme dernièrement avec le directeur du CPAS de ma region arguan que les SDF voulaient le RIS mais ne voulaient pas se reinserrer...c'est sur c'est tellement chouette de vivre a la rue, dans l'humidité, la crasse des villes, sans toits et souvent a la merci des agressions gratuites).

Le but serait de sauver la planète...mais dans les faits, si réellemen c'etait le cas, ne croyez vous pas que ce serait deja le cas? cela fait depuis les années 70/80 que certains crient contre le vent...soit presque trois générations, si on l'avait voulu on l'aurait deja fait, cependant, pour se faire, il faudrait limiter drastiquement la population tout en modifiant les modes de vies.
Car, j'en suis desolée, mais l'activité humaine est l'un des premiers facteurs de pollution, surtout avec notre mode de vie. La surpopulation est un problème, nier cet état fait est illogique, nous savons tous ce que cela ammène invariablement. Ce n'est pas pour rien que notre agriculture s'est modifiée par la suite. Remettre le niveau de la population humaine vers une stabilité pour la planète n'est pas idiot ou extrême, mais un plan a voir sur plusieurs générations.
Croire que l'on peut croitre et continuer a nourrir la population via le bio sans avoir besoin des fertilisants et autres, est une abherration....ce serait revenir au debut du siecle, avec les conséquences que l'on sait (malnutrition, famine, etc)... donc de ce cotés là: il faut aussi trouver une solution car la paysannerie de nombreux pays souffrent énormément tant des méthodes (monoculture detruisant les sols, pollutions, problème d'eau, etc) que des prix (moindres couts, faisant qu'ils survivent a peine pour beaucoups, sauf les gros propriétaires terriens).
Ca fait pas mal d'années que certains groupes ecologistes ou citoyens dans d'autres pays pointent le bio comme un problème: beaucoups d'importations vers les pays occidentaux se font au detriments des cultures locales et des paysans locaux.....et les labels "verts" ont montrés la vaste fumisterie qu'ils etaient.

Si on suit la logique qui a été prise depuis maintenant pas mal d'années, il y a une tendance qui l'emporte: beaucoups de pays sacrifient une partie de leurs populations a une mort lente, dans la rue, par la faim, la drogue, l'alcool voire l'esclavage, mais pour sauver ce qui reste, il y a un sacrifice évident des classes pauvres ou devenue pauvre, dès qu'arrive l'etat de crise dans ces pays. Et ce peu importe qui l'ont a été auparavant. Et les gens n'y retrouvent rien a redire parce que c'est cela ou bien c'est eux qui subiront.
Et je m'en inquiète profondément car autant je considère que limiter légèrement les naissances afin d'amoindrir l'impact humain sur les terres et l'eau est logique. Autant s'attaquer au plus faibles, pauvres ou autres sur des appreciations totalement illogique, non-ethique et surtout asocial me met en rogne.
La suisse risque de prendre cette mesure, mais on oublie souvent qu'en Italie, Espagne, Grèçe, portugal et d'autres pays impactés par la crise de 2007, il y a eu des violences énorme et pas mal de faits divers qui ont été très peu relaté ailleurs dans les médias: Par exemple les meurtres sur les immigrés clandestins ou sur les SDF par des milices dites "citoyennes", les passages a tabac sur des "squatteurs" qui se reappropriaient des terres de culture ou des villages abandonnés, etc, etc.
Ces faits, j'ai du aller les lires sur des médias liés a certains groupes de squats ou certains petits journeaux pour en entendre parler, c'etait la quasi Omerta. Notement sur le plus grand bidonville d'Europe a ciel ouvert, qui se trouve en Espagne et que les autorités tentent de deloger. Mais ces gens n'ont nullepart ailleurs ou aller.

Sauver la planète parfait, le problème c'est:
1° la classe dominante socialement qui arrive a se focaliser quand elle se sent menacée, a contrario de ses adversaires
2° les défis ecologiques qui selon moi, sont possible d'eliminer si on permettait une réelle liberté (non commerciale) de recherches technologique voire bio-technologique (je pense notement au risque dans les 10 prochaines années concernant les 25% d'especes qui vont disparaitre)
3° reduire la population sur le long termes et pas de la facon faites par les puissants (genre ce qu'on a vu en inde dernièrement): c'est a dire: limiter légèrement les naissances car le premier problème est l'impact humain liés a un mode de vie totalement artificiel, mais vu notre nombre actuel, il serait impossible vu notre nombre actuel de vivre de facon naturelle ou peu impactante. Du moins pas sans des moyens de subsistances de base.

Il est quand même a remarquer que seul les femmes sont soumises a cette condition concernant la limitation de population: ici en Europe, c'est le contraire: si vous demandez a être sterilisée pour des raisons qui vous sont personnelles ou qui sont un choix de vie de couple, invariablement on vous repond: "Non"...
Etrangement, je remarque auprès de celles a qui ont a dit non, la majorité sont dans les classes moyennes hautes, tandis qu'il y avait souvent une acceptation quand cela concernait les moyennes basses a pauvres.
Preuves que l'idée est bien ancrée concernant la dangerosité des classes "dangereuses" vis a vis de leurs nombres et de leurs "imbécilités" a faire toujours trop d'enfants.
Ce qui es stupide, sachant que certains groupes d'aides sociales sous entendent parfois, voire souvent a leurs futures bénéficiaires que pour avoir une aide, et donc s'en sortir, celles ci doivent être enceinte....mais sans être en couple.
Ou comment générer encore plus de pauvreté et de difficultés !

mardi 4 novembre 2014

Pacifisme?....c'est cela oui...

J'ai vu il y a peu pas mal d'intervenants parler des manifestations et autres "casseurs" qu'il y a eu en France. Mais peut on parler de Casseurs, quand Mediapart et d'autres journaux encore libre montre que les soit disants casseurs etaient en realité des policiers infiltrés dans la manif.

Ce n'est pas nouveau que le pouvoir d'Etat manipule l'opinion publique pour permettre de faire passer des lois liberticides ou evacuer une menace sociologique ou politique.
La Belgique a eu son lot de meurtres politiques et d'emprisonnements arbitraire sociologique. Et il est indéniable que les forces de l'ordre dont le Credo est l'obeissance,  y ai participés.

Cependant, je me suis demandé comment, en tant que policier, travailleurs sociaux, enfin soit, travailleurs de l'Etat, on pouvait encore se regarder dans la glaçe quand en face, on sais que la "révolte contre le système" est légitime? Et puis je me suis souvenue du passé, du comportement policiers dans les années 60-70-80, je me suis souvenue que l'on a fait croire avec les années, au peuple, aux guerres propres, aux manifestations pacifiques et j'en passe.
Dans la realité, une manifestation pacifique aura toujours affaire a la violence etatique, on l'as bien vu avec les mouvements sociaux que furent les occupy wall street et autres insurgés espagnols et francais. En plein Sit-in pacifiste, la police ne s'est pas génée pour frapper a coups de tonfa des gens qui n'etaient ni menaçants, ni agressif, allant parfois jusqu'a les asperger de gaz lacrymogène et de spray au poivre. La question légitime serait pourquoi?
La réponse est simple: Parce que face a une violence donnée, certains manifestants vont se révolter et donc se montrer violent, en balançant des pavés, des bouteilles, ou ce qu'ils trouvent sous la main, mais en faisant cela, pour l'opinion publique qui ne bouge jamais son cul, cloisonné dans le boulot-metro-dodo, on fait passer des gens qui ont entre 17 et 77 ans, pour des ados attardés qui se rebellent face a papa et maman. On bafouille que ce sont des privilégiés des classes favorisées. En gros, on calque la situation de mai 68, où une bonne part des enfants de la classe bourgeoise s'est rebellée, sur les actions humaniste et sociale actuelle, qui elles, sont nées, non pas des classes bourgeoises, mais bien des classes moyennes et pauvres. Ce qui est très différents.
Il est d'ailleurs indéniable de remarquer que la classe sociale de 68 c'est assagie et a trahis ses ideaux. C'est d'ailleurs fortement remarquable de voir que la critique des ados rebelles de 68 etait parfaitement dans le ton: la majorité des adultes qu'ils sont devenus sont aujourd'hui de vrais reactionnaires incapables d'évoluer face aux problèmes sociaux que pose l'economie neo-libérale, l'environnement et j'en passe. Et de ce fait, reporte leurs "actions manquées" que furent leurs revoltes de 68-86, sur les générations présentes.

Il y a un véritable mur qui fait que dès que l'on tente de discuter avec cette génération reactionnaire, ils sont incapables de croire que des gens puissent agir ensemblent pour des ideaux comparables. La preuve en est que dans pas mal de debats, de discour revient toujours l'accusation de manipulation activiste ou politique. Alors que ce sont des actions conjointes. Hors il a remarquer que ces actions conjointes sont justement le mode opératoire des hautes classes sociales, qui en voulant proteger ses interêts agit de concert. Et de ce fait, la classe politique prend peur, car ils savent que ce type d'actions a des resultats si on n'y met pas de suite son veto ou si on ne détruit pas les manifestations sociales dès le depart en les detruisant soit de l'intérieur, soit en la désavouant comme ce fut le cas depuis les années 80.

Il faut se souvenirs d'une chose: de nos jours, il n'est plus possible d'evoluer socialement. Pas que l'ascensceur social soit en panne, il l'as toujours été pour les plus pauvres d'entres nous. Cependant il y avait bien plus de chance entres les années 50-80 de monter dans les niveaux sociaux supérieurs, ce qui s'est refermé dès les années 80 avec le TINA proné par Tatcher et Reagan. Il est d'ailleurs étrange que des faits dives violents ai vu le jour a l'époque, donnant lieux a des prises de positions qui furent non seulement anti-démocratique avec le temps et le recul mais surtout profondément anti-social.
Aujourd'hui, votre naissance et le statut social de vos parents détermineront votre propre niveau de vie. Vous avez 1% de chance de parvenir a grimper l'échelle sociale, soit....moins de chance encore que de gagner au lotto, a l'Euromillion ou de vous faire frapper par la foudre. En clair: vous aurez beau travailler comme un taré, vous ne supplanterez jamais le niveau de vie de vos parents.
Ce n'est pas un délire, c'est la realité étudiée par des sociologues de divers pays et ce dans divers pays Européen, que ce soit la France, l'Allemagne, l'Espagne ou encore l'Angleterre.

Et après on s'etonne que des politiciens comme Merkel, Hollande, Sarkosy, Michel ou encore Di Rupo ai été sifflés et hués. Il est d'ailleurs a remarquer qu'Angela Merkel a fait une reflection qui m'est restée, tout comme notre ancien premier ministre Verhoestat:  " Si vous étiez dans un autre pays, vous n'auriez pas le droit de faire cela " (Aka: Siffler la premiere chancelière), et de notre premier ministre belge: " La rue n'as pas droit de cité dans les décisions du gouvernement".
En clair: le peuple a voté, les ministres et politiciens ont pris des décisions que le peuple réprouvent, mais...ces derniers s'en contrefoutent: vous avez votés, point barre, c'etait tout ce qu'on vous demandait.
Et on parle de démocratie? Oui, s'en est une: une démocratie représentative, mais qui représente qui en définitive? le peuple? Non, aucunement, les représentants politiques actuels représentent principalement l'oligarchie bourgeoise qui domine par ses décisions, la politique internationale et sociale des pays. Il est indéniable qu'une réelle démocratie n'est pas la démocratie Athenienne, qui etait aussi représentative mais représentait principalement non pas le peuple, mais bien les Patriciens Grecs, puis Romain durant le Senat.

Depuis 2007, j'ai vu des manifestations sociales dans divers pays, Espagne, Grèce, France (en dehors de la manif pour tous qui est juste une manif de reacs bourgeois principalement), Allemagne, ect... Dans une large mesure, le pouvoir politique s'est ingénier a utiliser la police,majoritairement de Droite voire d'extreme droite, pour casser du manifestant et surtout les contestations sociales, y compris pacifiste. Je n'ai rien contre les policiers et les gendarmes, loin de là sachant que si j'avais la forme physique adequate, je ne me génerais pas pour faire ce métier. Cependant, parmis ceux que je connais qui ont choisis ce métier, ils ne l'ont pas fait comme moi pour des vues sociales ou d'utilités publiques, non, ils l'ont fait pour la sécurité de l'emploi ou pour casser du "Gauchiste et des Arabes".
Et quand vous avez en face de vous, des policiers qui frappe des sdf, des roms qui vivent a la rue, que vous tentez de dialoguer, et que ceux ci vous gazent sans prendre compte des modes de sécurité de leurs armes, c'est qu'il y a un problème. Et quand la hierarchie protège les brebis galeuses, c'est que le problème ne vient pas d'en haut, mais bien d'en bas.

Comprenez ceci: une bonne part de la bourgeoisie considère aujourd'hui que les pauvres, les inutiles, les parasites sont en trop grand nombre, pour parvenir a leurs fins, ils ont utilisés les médias pour ammener le plus grand nombre a penser comme eux, tout en évitant de faire filtrer que les classes moyennes passeraient également a la trappe.
Le resultat c'est que pour les flics aujourd'hui, un SDF c'est un déchet, un manifestant altermondialiste avec une Ethique, c'est un Dechet et une feignasse, un chomeur? un parasite. Et que de ce fait, frapper, menacer, harceler cette population là...ils ont le droit.

Cependant, ce que les nantis et les policiers larbins n'ont toujours pas compris, c'est que la violence symbolique, la violence etatique et la violence sociale s'accumulent dans les couches populaires, qu'il n'y a pas de contestation jusqu'a ce que les couches proletaires n'aient plus rien a perdre. Actuellement, on a reussi a mener les classes laborieuse jusqu'a sa limite, on a manipulé ces classes afin de leurs faire porter leurs culpabilités contre elle même, cependant il y a une minorité qui n'est pas dupe et qui se rend bien compte de ce qui se passe....et il est a craindre qu'un jour, ces violences longtemps reçues et contenues contre les reacs, contre les larbins et les nantis, n'eclatent définitivement.

Personnellement, je suis adepte de laisser les flics tranquille, ils sont des larbins et certains comme une majorité de prolos, n'ont aucune conscience politique ou sociale, malheureusement.
De ce fait, je considère que si il faut frapper, il faut frapper là ou cela fait mal: soit dans le portefeuille des hyper riches, soit dans leurs possessions physiques.
Mais quand je vois ce qu'ils font de leurs posséssions physiques (voir les maisons richissimes laissées a pourrir et moisir depuis des années), je me dit qu'au final,  taper au coeur de leurs symboles véritables seraient plus juste.
Quel est leurs symboles? l'histoire tout simplement...et la marque qu'ils espèrent laisser derrière eux.

lundi 13 octobre 2014

Le Grand retour en arriere Belge

Je râle très souvent, sur moi, sur les autres, mon compagnon, mes chats, en fait je suis en colère perpetuelle, due a la frustration d'être coincée socialement et de galerer depuis 8-9 ans, que ce soit dans ma recherche d'emploi ou dans mes formations.
La cause? J'ai eu le malheur de finir des etudes sociale en 2004-2005 et d'avoir eu une famille de merde qui m'as littéralement cassée alors que je tentais de faire une premiere candi en psychologie (ce qui m'aurait permis de creer soit mon emploi, soit de travailler en hopital ou en centre medical). Enfin soit, 2006-2007 a été une pure horreur, j'ai fini a la rue, j'ai ete hebergée 1 ans par un ami pour m'eviter le sort peu enviable qu'une amie a subit dans la rue (viol), et la crise a eclaté quand j'ai pus enfin recouvrer une adresse et un toit, me permettant de m'inscrire au chomage. Deux ans de galere et demie plus tard, j'ai perdu mes droits (malgré une premiere année ou j'avais prouvé mes recherches, avant qu'une connasse durant la seconde année considère mes recherches comme étant trop....faible (ca devais probablement lui faire mal de devoirs telephoner aux employeurs que j'avais rencontrés, mais bon).

Quoi qu'il en soit, avant mes etudes, le social, l'idée que j'en avait et qu'on m'avais serinée etait que tout Belge et individus humains etaient egaux en droit, et que de ce fait, si on etait en difficulté, on pouvais demander aide au CPAS de notre ville. Grossière erreur, j'ai appris quand je fut a la rue que non, tout les individus n'etaient pas egaux, certain, avec un compte TRES garni, l'etaient bien plus que d'autres. Et que pour avoir droit a une aide (je rapelle que j'etait a la rue hein), il fallait que je soie enceinte....si si vous ne revez pas, et pour infos, c'est une des assistantes sociale de jumet qui m'as fait cette reflection que je ne pouvais avoir d'aide, que si je rentrais chez moi (donc dans ma famille qui m'avait mise a la rue) ou que je tombe enceinte....je n'appelle pas cela un choix, sachant que dans le premier, cela revenait a un suicide pur et simple, vu que je n'aurait eu qu'une porte fermée, de l'autre, j'aurais mis un pauvre marmot dans la merde, en plus d'avoir encore plus de problèmes financiers (car un chiard, ca coute, quoi qu'on en dise). Et dire que certains se demande pourquoi certaines femmes aux CPAS font des momes, ne demandez pas a ces femmes, demandez plutot aux assistants sociaux qui leurs ont mis cette condition de merde pour pouvoir recevoir une aide, afin de ne pas crever de froid dans la rue.
Heureusement pour moi, dame nature m'as faites sterile, ce qui m'as évité bien des problèmes avec les couches.

Enfin soit, avec les années, je me suis rendue compte de deux choses: 1° le parti dit socialiste, ne l'etait pas, mais etait un parti de Droite centriste comme le CDH.
2° Les gens se plaignaient mais dans les faits ce dont ils se plaignaient c'etait de ne pas y arriver: soit d'un cotés, considerait de trop payer pour des feignasses d'assistés sociaux, soit considerait gagner trop peu.
Devinez qui l'as emporté?

Car malheureusement pour la Belgique, c'est un gouvernement de pure droite-extreme droite qui a pris pouvoirs en cette année 2014, avec tout ce que cela incombe, j'entendais souvent les gens gueuler que le PS etait toujours aux pouvoirs, mais dans les faits, la majorité des premiers ministres et autres, n'etait jamais de Gauche (je parle de vrai gauche, genre PTB), mais travaillait toujours avec une seule vision: le Patronat (le gros, pas le pauvre restaurateur qui galère ou l'independant qui vit sous le seuil de pauvreté hein).
Ben cette fois, on a le grand retour en arrière, j'avais sentis que 2014-2015 allait être une année de merde tant pour les travailleurs que pour le social ou le travail. J'avais raison.

Je vous met ici l'accord gouvernement....c'est assez edifiant. Et dire que certains disaient que cela irait mieux...j'en entends qui vont pleurer parce que leurs gosses vont sucer des cailloux dans pas longtemps.

http://issuu.com/saipm/docs/accorddegouverment2014?e=2302281/9681406

Bonne lecture :)

Bon ok, on va resumer un peu, en reprenant ce que dit actuchomae:
Cet accord immonde pour les travailleurs, chômeurs, pensionnés, malades et invalides, demandeurs d’asile, bénéficiaires de CPAS, est le catalogue de la boutique des horreurs économiques et sociales. Seul le patronat, FEB, est en érection permanente depuis la publication officielle et a battu des records de vitesse pour la publication de son analyse, réjouie, ce qui laisse à penser qu’elle a eu la mouture avant tout le monde (voire qu’elle a contribué à l’écrire).
L’accord du gouvernement Michel attaque surtout les travailleurs, leur salaire, leur pension, leurs soins de santé et leur droit au chômage, donc ça devrait mobiliser beaucoup de monde.
Les arguments ou plutôt les subterfuges grossiers qui sont utilisés ne convaincront personne de bon sens:  de la diminution des cotisations personnelles comme patronales à la Sécu pour soi-disant augmenter le salaire poche quand par ailleurs le gouvernement veut remettre en cause les barèmes de fixation des salaires pour diminuer les salaires sur toute la carrière (en prétendant que les vieux travailleurs expérimentés coûtent trop chers), puis prolonge de deux ans le gel des salaires et revoit la loi sur la compétitivité de 1996 et interdit tout dépassement de la norme, en plus d’un saut d’index (qui pour faire social épargne les allocataires sociaux), on a compris que l’heure n’était pas à la prospérité pour les travailleurs et au “travail qui est récompensé” mais bien à la fin de tout ce qui régit notre droit social du travail et à l’instauration du précariat avec bas salaire comme norme sociale fondamentale ou lutte contre le handicap salariale belge façon anglo-saxon ou allemand !
En résumé, si vous êtes au chômage, voici les grandes lignes de l’accord (le document écrit, si ça n’est pas dedans mais que la presse l’a évoqué, je ne le reprends pas ici):

1. Vous êtes viré

Le gouvernement a décidé que le mois suivant la notification du préavis, il fallait désormais s’inscrire au Forem/Actris pour pouvoir bénéficier du droit au chômage (nouvelle condition d’octroi).
D’habitude, quand on reçoit l’annonce de son licenciement, on ne doit s’inscrire au Forem (en Wallonie) / Actiris (à Bruxelles) qu’à l’issue de la période de préavis, quand on n’est plus sous le coup d’une indemnisation liée à son contrat de travail, donc à la fin du préavis. Rien n’empêche évidemment de s’inscrire plus tôt mais de manière libre jusqu’ici.
La légende urbaine que la NVA crée en Flandre veut faire croire à nos (con)citoyens que les chômeurs sont responsables du chômage, alors informons-les donc pour qu’ils ne meurent pas idiots (quoique) et non sans ironie que personne n’a rien pour rien dans ce pays, sauf les patrons (sur qui les gouvernements successifs déversent des réductions de cotisations sociales patronales contre 0 obligation de création d’emploi).
Petit tableau édifiant des chiffres des chômeurs belges dont évidemment la grande majorité est admis sur base d’un emploi à temps plein ou à temps partiel (surtout les femmes) dont ils et elles ont été virés, surtout en allocation d’insertion où le travail à temps partiel est souvent la règle voire l’intérim, ce qui empêche de “monter” en chômage “normal” car les conditions d’accès y sont drastiques! (Nul doute que les mêmes (con)citoyens avanceront que les C4 étaient aussi frauduleusement obtenus et que les futurs chômeurs ont menacé voire séquestré leur employeur pour être virés et ainsi sont bien responsables de leur situation de non emploi …).



2. Vous êtes déjà au chômage

L’impact de la dégressivité renforcée et la limitation des allocations d’insertion dans le temps feront l’objet d’un suivi. Après évaluation de ces mesures, des mesures supplémentaires peuvent être envisagées“.
On savait, avant même sa formation, que le gouvernement Michel ne remettrait pas en cause la  réforme du chômage de 2012 du gouvernement Di Rupo car la FEB y tient comme à la prunelle de ses yeux !
En clair, on ne va pas envoyer tous les chômeurs d’un coup au CPAS, on va voir si cette première vague porte ses fruits, en terme de baisse des salaires et d’appauvrissement – désespoir suffisant des privés de salaire brut pour leur donner envie de travailler pour un bol de riz.
Ne comptez pas sur des mesures correctrices qui évitent la longue et lente mort indigne (pourtant  les Flamands sont friands d’euthanasie) que représente de vivre sous le seuil de pauvreté tout en étant discriminé, harcelé, blâmé, bref dans un apartheid social qui ne dit pas son nom.
C’est très parlant que sous le titre “encourager la participation au marché du travail” il n’y ait qu’une liste de mesures punitives à commencer par la poursuite de la réforme du chômage du précédent gouvernement (avec le PS) qui appauvrit gravement les chômeurs qui ont travaillé avec la dégressivité accrue et, surtout, qui exclut du droit au chômage et transfert une bonne part des chômeurs admis sur base des études (allocation d’insertion) vers les CPAS, donc les finances communales, déjà mises à mal. D’aucun voit dans cette manoeuvre une volonté flamingante de surtout nuire aux deux régions francophones du pays qui compte beaucoup de chômeurs et de bénéficiaires du revenu d’intégration des CPAS.
J’aimerais comprendre en quoi revoir encore – à la baisse mais on n’en connaît pas encore les termes – la définition de l’emploi convenable (déjà revue par le gouvernement Di Rupo) où la distance de recherche obligatoire du domicile à l’emploi était passée de 25 km du domicile à 60 km du domicile (à pied à cheval ou à vélo si les transports en commun sont défaillant, of course) augmente les chances d’emploi dès lors que c’est l’emploi qui manque cruellement à l’appel, peu importe les kilomètres ?
C’est en outre contradictoire avec la révision à venir de la législation sur le télé-travail supposée résoudre, au moins partiellement, les problèmes identifiés de mobilité domicile-travail ainsi que de gestion harmonieuse de la vie privée avec la vie professionnelle.
Mais on n’est pas à un paradoxe près …
Je renvois les incrédules , ceux qui croient que le chômage est créé par les chômeurs, à cette analyse officielle - pas par des gauchistes patentés – de la destruction et non création d’emploi dans notre beau royaume, comme disait ma grand-mère, il faut laisser croire les béguines, donc les “yaka chercher pour trouver ” n’ont qu’à devenir chômeur pour tester leur médecine si efficace (sic). Et puis Eurostat ne dit pas mieux : 2% d’emplois vacants, dans la top 3 européen, ça ne décoiffe pas franchement …
Rappel du top européen:

3. Chômage et travail d’intérêt général : STO, le retour…

Autre mesure totalement inefficace à réintégrer les personnes sur le marché de l’emploi : le service (travail) gratuit pour la collectivité de deux demi-jours par semaine pour les chômeurs de longue durée, donc ceux qui sont depuis plus de deux ans en recherche d’un contrat avec un salaire brut !
Et ces fainéants qui glandent déjà depuis plus de deux ans et devront travailler pour pas un rond, sans contrat de travail, devront rester soumis au contrôle dispo comme les autres ! Pas de répit pour les parasites! Le gouvernement prévoit de revoir le droit aux allocations de ces chômeurs mais rien de plus n’est précisé (on peut donc s’attendre au pire).
Les médias ont bien évoqué le fait que la dégressivité serait suspendue pour les chômeurs qui travailleraient deux demi-jours par semaine mais ce n’est pas expliqué dans l’accord. C’est déjà le cas de ceux qui reprennent des études de plein exercice dans un métier en pénurie, leur allocation est gelée à son niveau au moment du début de la dispense (une bien maigre récompense car le coût des études lui n’est pas subsidié par l’ONEM …).
Cette idée que les chômeurs sont des oisifs volontaires et qu’il faut faire le tri entre les “bons” chômeurs involontairement privés de travail et les “mauvais” perclus d’oisiveté génétique, ne date pas d’hier, c’est même une analyse qui nous vient du siècle des Lumières où les périodes de crise et de chômage conduisaient systématiquement à des rébellions voire révolutions (un ange passe) et la bourgeoisie voyait un danger immédiat à son maintien au pouvoir dans l’inactivité des chômeurs. (1)
Et au XIXe siècle, les analyses de Turgot ont contribué à sortir du discours stigmatisant l’inactivité comme un problème de comportement individuel du chômeur pour y voir la résultante d’une situation économique et préfigurer les politiques sociales actuelles :
En expliquant la pauvreté par des causes économiques (baisse du pouvoir d’achat, chômage), et non par le seul comportement individuel, Turgot admet que le droit au travail pour tous est la seule réponse possible. Par ailleurs il demeure convaincu que ce droit au travail ne sera respecté que dans le cadre d’un marché du travail libre de toute réglementation. La suppression des jurandes tentée en 1776 relève de cette démarche. Pourtant sans le prévoir sans doute, Turgot, en proclamant le droit au travail, ouvrit la voie à une politique sociale qui fut mise en place progressivement à la fin du XIXe  siècle, en raison du fossé grandissant entre le droit et la réalité économique et sociale. La mise en place des ateliers de charité fut une version primitive et alternative de ce droit au travail que les politiques de protection sociale, puis les politiques d’activation de l’emploi, peinent encore de nos jours à honorer.” Alain Clément, “La politique sociale de Turgot : entre libéralisme et interventionnisme”
Autant dire que le gouvernement Michel n’est pas vraiment à la pointe de l’innovation sociale avec son retour à une analyse passéiste et caduque depuis longtemps de la question de la pauvreté et du chômage. Sauf si, évidemment, le but n’est pas de créer de la prospérité pour tous mais bien d’asservir les travailleurs privés de salaire brut pour réaliser d’autres fins …
Dans l’accord, le gouvernement Michel donne carte blanche au Forem/Actiris de sanctionner les chômeurs de longue durée (pour refus d’emploi? Quid des conditions de l’emploi convenable ?) s’ils refusent un service de travail à la collectivité mais sans plus de précision : suspension pour combien de temps ?
Ce sera évidemment un objet de litige légal pour les juristes spécialisés en droit social car à partir du moment où aucun contrat de travail n’est offert ni aucun salaire, il y a matière à intenter des recours contre cette mesure probablement anticonstitutionnelle qui clairement ne sert pas à sortir le chômeur du chômage, ne créera aucun emploi salarié, voire pire servira aux communes à faire des économies d’échelle vu qu’elles licencient déjà!
L’enjeu est donc bien celui-là: le droit au travail contre l’obligation de travailler contre une aumône. Bref, l’essence même de la Sécu quand elle a été fondée en 1944.

Le travail forcé ou obligatoire contrevient à la convention n°29 sur le travail forcé de l’OIT

En toute hypothèse, l’OIT a jugé qu’imposer des travaux d’intérêt général aux chômeurs contrevient à l’interdiction du travail forcé si l’Etat exploite les contraintes en offrant aux gens qui n’ont pas d’autre possibilité un emploi à des conditions qui ne seraient normalement pas acceptables. Les chômeurs se verraient contraints d’effectuer des prestations de travail sans rémunération et sans bénéficier de la protection de la législation du travail et de la sécurité sociale, Elise Dermine, juriste, aspirant FNRS à l’Université catholique de Louvain
En outre, le fait qu’un accord de coopération avec les Régions soit nécessaire pour la mise en œuvre de la mesure permettra de voir plus clair dans l’hypocrisie des gouvernements PS-CDH bruxellois et wallon, nul doute qu’ils collaboreront car leurs édiles locaux s’en frotteront les mains, tout en vociférant que ces “ultra-libéraux” sont des salauds qui attaquent la classe moyenne (qu’ils ont déjà décapitée depuis longtemps, mais c’est un détail). Rappelons que l’austérité des politiques régionales est aussi poursuivie suite à la 6e réforme de l’État qui a diminué les moyens tout en transférant des politiques fédérales aux Régions, avec un début de scission de la Sécu avec la régionalisation des allocations familiales.
Le Forem a réagi en disant que la mesure nécessiterait un encadrement et serait inapplicable (donc si le Forem doit l’organiser, il demandera des sous au fédéral et comme c’est supposé être l’austérité sur toute la ligne, surtout dans les services publics, cette mesure purement idéologique et vexatoire coûtera le bonbon sans rien rapporter globalement ni à la société ni aux chômeurs concernés).  De surcroît, l’idée qu’on paie encore des fonctionnaires contrôleurs de plus pour surveiller les chômeurs commencent à dépasser les bornes des limites quand on voit l’indécence des mesures concernant l’Horeca, où dans l’accord on musèle l’inspection sociale du travail et la prie de laisser les clients manger en paix pendant que les patrons Horeca fraudent ! Ca pue la promotion canapé parce qu’une telle indulgence pour des super-fraudeurs patentés, c’est quand même du jamais vu …
Le gouvernement Michel envisage aussi de revoir le droit aux allocations pour les chômeurs qui suivent une formation dans un métier en pénurie ou accomplissent un stage en entreprise, sans plus de précision.

4. Vous travaillez à temps partiel avec complément de chômage (AGR)

Dans l’esprit de grande régression sociale qui le caractérise (objectif XIXe siècle tout de même!) le gouvernement Michel, s’inspirant des Lumières (il veut “récompenser le travail”, si si)  a décidé de faire un gigantesque bon en arrière dans le temps, avant 2008, et de revenir au calcul du complément chômage qui prévalait avant que les syndicats n’obtiennent son amélioration substantielle.
C’est un calcul stupide du complément chômage que nous avions fait corriger en 2008 car, que la personne travaille 20 heures ou 30 heures à temps partiel, le complément restait le même.” Thierry Bodson, FGTB Wallonne (2)
C’est bizarre mais ça ne colle pas vraiment avec “La meilleure prise en compte du genre dans l’emploi sera une des pierres angulaires du gouvernement” ou “L’accès à l’emploi et à une rémunération liée aux compétences demeure en effet plus difficile pour certains groupes à risque tels que les femmes, les travailleurs d’origine étrangère ou les personnes handicapées” (sic).

Il faut être vraiment très bête pour penser qu’en décourageant le temps partiel, dont les offres sont en augmentation, on trouvera, miraculeusement un temps plein ! Ca participe de cette vieille idéologie misogyne qui défend que la femme ne veut pas vraiment travailler à temps plein et ne devrait pas toucher un complément chômage. Evidemment, il faut réclamer l’individualisation du droit au chômage pour empêcher que les cohabitantes continuent de subir cette discrimination double d’abord en terme de durée du travail sur le marché de l’emploi puis au chômage.
Un malheur n’arrive jamais seul, après deux ans de travail à temps partiel dans ce nouvel – ancien régime hyper défavorable, il le deviendra encore plus : coupe sombre de 50% du complément chômage (autant dire que ça servira à acheter le beurre parce qu’il n’y aura pas assez pour les épinards !  Faudrait prévenir la ministre de la santé du risque accru d’obésité chez les femmes à temps partiel ultra-pauvres).

5. Vous êtes chômeurs âgés

Personne n’a été épargné, il faut se serrer la ceinture, surtout vous, les futurs vieux glandeurs, qui avez une longue carrière et des avantages négociés, heu non des privilèges payés par le patronat (surtout!) qui ne coûtent donc rien à l’Etat: donc on le supprime le complément d’ancienneté pour ceux qui débarquent au chômage le 1 janvier 2015. C’est pas une économie pour l’Etat mais bien pour vos anciens patrons, pensez à leur dire merci avant de prendre la porte …
Autre mesure vexatoire, le contrôle dispo sera étendu : jusqu’à 65 ans (actuel âge de la retraite légale mais qui risque d’être prolongé à jusqu’à ce que mort s’en suive, dans la nouvelle réforme des pensions, et au moins à 67 ans).
Dans le même ordre d’idée, l’âge autorisé pour prendre la prépension (encore un complément payé par le patron) est tellement retardé que ça équivaut à l’éradiquer. C’est quand même moins cher de ne plus payer tous ces salauds de travailleurs qui sont déjà bien usés et dont les salaires seront de toute façon encore gelé deux ans de plus (ah oui la diminution du pouvoir d’achat se prolonge, il n’y aura à nouveau aucune marge de négociation pour un futurAIP, donc la négociation sociale tant vantée en début de cet accord insipide est rendue obsolète de facto). Ca, plus le saut d’index pour tout le monde sauf les allocataires sociaux (The Social Touch du gouvernement Michel …).

6. Vous êtes jeunes et quittez l’école

Si vous entrez dans les conditions actuelles de diplômes prévues par la loi et que vous avez plus de 21 ans et moins de 25 ans, vous pourrez prétendre aux allocation d’insertion (bien rabotée par le précédent gouvernement) sans oublier qu’ il faudra aussi réussir le contrôle dispo jeune en stage d’insertion dont le but est ouvertement de retarder le plus longtemps possible votre entrée dans le régime chômage.
Si vous  n’avez pas atteint 21 ans au moment de l’introduction de la demande d’allocation d’insertion, des conditions de diplômes minimum non précisées seront exigées.
Désormais l’âge maximum pour introduire la demande d’allocation d’insertion est baissé à 25 ans ! Ca contrevient totalement à la logique de création des allocations d’attente dans le droit social belge, qui suivit la courbe des âges de fin des études et d’entrée sur le marché du travail.
Cela va réduire le nombre de jeunes qui tentent des études longues et coûteuses ou veulent aller jusqu’au doctorat ou à la maîtrise, enfin ça va de manière plus élitiste encore réduire les opportunités des moins nantis, ou de ceux qui trouvent tardivement leur voie, de réussir un cursus complet.
Voilà un aperçu de ce qui est dans l’accord de gouvernement pour les chômeurs, une continuité dans la mise à mal du droit assurantiel de la sécurité sociale, un droit conquis qui a été légalisé pour tous les travailleurs en 1944, parce que la peur que les Bolcheviks propagent la rébellion et la révolution dans le Royaume avait conduit le patronat à faire des concessions inégalées qu’il a toujours remises en cause depuis.
Comme Nico Cué, Métallo FGTB wallon, le disait honnêtement au micro de matin première, le rapport de force n’est plus là, dans la classe ouvrière syndiquée face au patronat, ou plus simplement chez les citoyens bien endoctrinés au “chacun pour soi et Dieu pour tous” et qui n’ont plus aucune idée de comment on part à la conquête de nouveaux droits puisqu’ils n’ont connu que des droits existants qu’on leur a raboté.  Comme si les droits acquis étaient tombés du ciel …
Trop de défaites sociales, l’absence de démocratie interne, la connivence avec le parti-frère, l’habitude de ne ramasser que des miettes quand les profits sont indécents, ont terni la respectabilité et la confiance du citoyen vis à vis des syndicats désormais aussi conspués que les politiciens.
Pourtant la colère est palpable dans la société civile, mais l’enjeu est d’arriver à fédérer ces colères multiples qui partent dans toutes les directions et ne sont pas dirigées contre le mal absolu; la logique capitaliste, le profit à tout craint, sans contraintes : ni environnementales, ni sociales, ni éthiques, ni redistributives, ni civiques …
Cet accord gouvernemental, c’est le cadeau de Noël au patronat, qui a le culot de faire la fine bouche sur le fait que le salaire garanti au travailleur en cas de maladie est passé de un à deux mois (sic) quand, par ailleurs, le gouvernement prévoit d’activer les malades et les invalides à coup de pied au cul !
Un énorme cadeau, donc, pour renforcer l’action entamée par le précédent gouvernement (avec les socialistes #canadadry) qui clairement n’allait ni assez loin ni assez vite dans la destruction du droit à la prospérité pour tous, et ainsi créer un monde ( à l’américaine) où la majeure partie vit dans la plus profonde misère quand une minorité détentrice du patrimoine, et des moyens de production, vit dans une débauche de luxe et de privilèges qui nargue ceux qu’ils ont asservis pour mieux profiter d’eux.
Oui, c’est une vision passéiste du monde, le XIXe siècle, on en était sorti, péniblement, et à coup de luttes violentes,  de rébellions voire de révolutions, avec des larmes et des morts.
Il suffit de voir comment s’enrichissent aujourd’hui les géants technologiques de la planète pour comprendre que l’esclavage n’a pas été aboli partout et qu’il fait son grand retour en Europe occidentale, et chez nous aussi.
Ca commence l’air de rien en tapant sur ceux identifiés comme les responsables de la crise, ses victimes en fait (CQFD), que toutes les couches de la population, des plus nanties aux plus modestes, haïssent déjà, et donc, dans l’indifférence générale, on grignotera les droits des plus mal-aimés d’abord, les chômeurs et les pauvres, pour finir par atteindre tout ceux qui n’ont aucun pouvoir et ne détiennent pas de patrimoine.
Adaptée à l’époque moderne, la vision du monde immonde qui consiste à légitimer les inégalités par des discours de haine et de soi-disant dû, les discriminations contre des franges spécifiques et sans défense (car le système a rendu caduque toute défense efficace des droits des pauvres via un accès très difficile à la justice et la désinformation sur les droits) justifiées par cette pompeuse attitude qui dénote l’absence d’empathie comme de solidarité active: “à moi contribuable, ils me doivent quelque chose pour leur droit de vivre”, même sans dignité, indigent, et haïs !  Cette idéologie a déjà montré son efficacité dans la mise à mort des populations cibles du régime hitlérien.
Au XXIe siècle, la barbarie se dissimule derrière chaque innovation technologique, comme chaque acte d’achats que nous posons en tant que consommateur en oubliant d’être citoyen du monde. Que ce soit le lait ou les vêtements ou un smartphone dernier cri, nous contribuons à la souffrance et l’exploitation d’autrui, ce crime contre l’humanité s’est banalisé. La majorité s’en fout.  Nous ne sommes mis devant la misère que lorsqu’un sdf croise notre chemin en allant au boulot ou faire son shopping, et on est content que les villes rendent la mendicité illégale, que plus rien ne puisse nous donner mauvaise conscience (enfin pour ceux qui en ont encore une).
Autant dire que contrairement à ce que disent les livres d’histoire, les Nazis ont bien gagné la guerre, celle des valeurs et des idées, ils ont réussi à répandre leur venin et à éteindre la lumière dans nos cerveaux désinformés, formatés à avaler n’importe quelle couleuvre, surtout antisociale, et malgré leur défaite officielle, ce sont eux qui représente l’idéologie gagnante dans toute la (dés)union européenne, parce qu’ils se sont choisi les alliés les plus puissants,ceux dont l’objectif est de mettre à genoux les démocraties et les Etats souverains, réduire les peuples en esclavage, pour faire plus de profit.
Il suffit de voir les résultats obtenus dans l’Union en matière de régression des droits du travail et de la protection sociale dans les pays les plus touchés par la crise bancaire et financière de 2008 pour comprendre que c’est ça qui est en marche à travers l’Europe et nous arrive, “enfin!” dirait la FEB.
S’ils veulent un retour au XIXe, cette époque bénie où tous les travailleurs (hommes, femmes et enfants) mourraient de faim malgré les heures inhumaines de travail qu’ils fournissaient voire mourraient au travail,  nous aussi on peut prendre la machine à remonter le temps (au hasard) jusqu’en 1883, à la fondation du groupe “pour la libération du travail” …
Aux armes, etc. !
Corine Barella

(Merci a elle)

Ah votre avis pourquoi un tel cassage social? 
regardez vous même:



Je rapelle une petite chose: aux usa, 50 millions de personnes vivent avec des bons alimentaires voire sans aide du tout. Pourtant les riches paient plus d'impots que dans certains pays d'Europe, cependant, cet argent ne sert pas le social mais des interêts privés. Bon retour au 19eme, car le moyen age etait bien plus humains.

dimanche 5 octobre 2014

Vente humaine

Pour l'instant, grand Debat sur la GPA en France....et bizzarement, j'ai ecrit un truc y a pas longtemps sur le sujet. Principalement parce que j'en ai marre qu'on dise qu'une famille doit se conformer impérativement a ces  éléments:
- Liens biologique (donc famille de sang)
- aisée financièrement
- Mère au foyer (ou travaillant peu pour s'occuper de sa famille)
- Une papa/une maman (donc héterosexualité)
- Laique et a la limite chretienne mais pas trop.
- Mentalement stable et sur (pas de maladies mentales ou autres joyeusetés)

sauf que.....dans les faits, comme pour l'Avortement, je n'ai jamais vu de débat aussi hypocrites.


La GPA n'est pas une marchandisation des corps, mais bien un rapport Dominant-Dominés entres les classes pauvres et les classes riches. Cela c'est une certitude, parce que, Madame, si il fallait parler de vente d'enfants, de marchandisations des corps, votre diatribe me prouve que vous êtes tout autant hypocrites que la majorité des Anti-Avortements et autres qui se targuent de mieux connaître que les autres, les "Droits".
L'adoption en est un maillon, voyez vous, moi j'ai connu l'époque ou le seul crime en Europe, c'etait d'être pauvre, et de ce fait, on séparait enfants et parents, simplement pour ce "crime"....on etait mis en centre ou en famille d'acceuil: si on avait de la chance, cette famille vous adoptais, contre monnaie sonnante et trébuchante, et si on avait pas de bol, on subissait attouchements et autres agressions physique ou psychique par des pseydo adoptants violent. l'Angleterre, la Belgique, la France a eu une incroyable et longue histoire de violences envers les enfants.....surtout ceux placés en institutions, ou abandonnés....alors que dans les faits, on faisait de l'esclavage a moindres frais, tout en crachant a la gueule de ces gamins qu'ils etaient ignobles, et fautifs.

Vous croyez que l'adoption permet d'éviter ce genre de dérives? on sais très bien mentir devant un psy, et je l'ai vu faire nombres de fois. Quand aux médecins, graisser la patte peut etre pratique.

Vous en voulez d'autres? que dire de ces ultra riches qui se cassent dans les pays du tiers monde, endroit ou ils savent que le Foie ou le Rein qu'ils n'auraient pas eu en Europe ou aux USA, ils l'auront la bas....quitte a ce que cela tue des orphelins, des fous ou des handicapés mis dans des centres. On s'en branle, ils ne sont pas utile a la société...surtout quand on connais les stats de ces gamins: 58% finiront a la rue, SDF...

la GPA n'est pas un droit, idem du droit a l'enfant....c'est un caprice, caprice purement egoiste pour pas mal de familles qui pensent concretiser leurs "vies de famille conformiste" par l'arrivée d'un enfant. Mais si les liens de la famille vont mal: l'enfant ne les soudera pas, il va les briser.....Et ca c'est une realité que pas mal oublie.
A cela se rajoute que si je parle ainsi, c'est parce que je suis sterile, que j'aimerais avoir des enfants, mais la nature a voulu autrement....adopter? j'aimerais, mais quand on viens me lacher les "couts"....ceux d'achats, parce qu'il faut le dire, rien, je dit bien rien, ne justifie de tels frais pour l'adoption, sinon faire de la vente d'êtres humains.
Manque de chance, je ne fait pas partie de la haute classe moyenne....donc, moi, et toute les femmes comme moi, dont le tort est de ne pas avoir de haut revenus, nous sommes condamnées a vivre sans enfants.

Ho certes, il y a nombre de moyens de creer une vie equilibrée, sauf que vous oublier un GROS details: la société qui vous accablent et limite vous crache a la gueule comme étant une pute, une salope ou encore une egoiste quand vous argumentez que vous n'aurez pas d'enfants, et qu'il n'est pas obligatoire d'en avoir pour avoir une vie remplie.
Moi, je vis cela depuis 10 ans, avec une famille qui me casse les couilles et qui appuie sur mon mari pour qu'il aille voir ailleurs, si vous voyez ce que je veux dire....parce que le soit disant "contrat" devient caduq par mon incapacité a enfanter.
On fait quoi dans ce cas là? on joue les hypocrites comme vous? Parce que j'en suis desolée mais la majorité de celles qui jugent les femmes, sont justement avant tout, des femmes, des meres, des filles, des soeurs...
Les hommes? ils viennent bien après, et faut avouer: leurs arguments font bien moins mal.

Alors certes, il n'y a pas de droits a l'enfant, tout comme il n'existe pas de droit au travail, et j'en passe...des sophismes idiots qui mettent un carcan mais qui permettent a quelques imbéciles de se croire les chantres de la morale, et ce que ce soit du cotés pro comme Anti.

Cependant, n'oubliez jamais ceci: L'adoption est une action basée avant toute chose sur l'Argent et l'achat d'un être humain.....comme pour le GPA.
N'oubliez pas que ce qui fait le rapport entres les individus est bien un rapport de classe sociale....dire le contraire est aussi un mensonge, parce qu'auquel cas, j'aimerais alors savoir les arguments qui fait qu'on retire un enfant bien traité d'une famille pauvre mais qu'on laisse un enfant maltraité a une famille riche.

Quand a la morale de retirer tout droit parentals a ceux qui font affaire avec le GPA, n'oubliez pas une chose: il y a un contrat, certes tacite parce que d'un cotés on a des riches et de l'autre, des pauvres, mais ce serait hypocrites de croire que ce problème n'est qu'exterieur. Il se fait tout les jours en France, en Europe et dans le monde, la différence c'est que pour toute les autres injustices liées aux enfants, du a la pauvreté ou a la richesse, et selon les violences perpetrées contre ces enfants: Vous fermez les yeux quand cela vous arrange.

Je remarque aussi, que cela ne concerne principalement que l'enfant a concevoir, a naitre et de ce fait: le ventre des femmes.
Parce que des qu'ils sont nés, comme en italie: on s'en branle complètement du sort du gamin, on crachera simplement sur la mère, comme c'est si souvent le cas.

Pourquoi le GPA pose t'il tant de probleme? parce que c'est une gestation pour autrui. Vous parlez de famille biologique, et moi je puis vous assurer qu'une famille de sang, n'est pas une famille. Un lien de sang ne crée pas de lien parental, une mère n'est pas maternante automatiquement, c'est un lien qui se crée.....et quand cela foire ou ne fonctionne pas, on arrive a des choses comme on a pus voir en Russie, US, et autres: des gamins adoptés, qui sont abandonnés plus grand parce que les "familles" trouvaient cela trop pénible.
l'important n'est pas le lien biologique, et cela il faut le faire comprendre a l'enfant, mais bien lui expliquer pourquoi ses parents l'ont abandonnés (plutot que de faire comme la France avec ses nés sous X qui depuis des années réclament de savoir la vérité).


Aors votre morale a deux balles sur les liens biologique, sincèrement, remballez le: j'ai trouvé plus d'amour auprès de mes profs, de mes voisins et de mes amis qu'aupres de ma famille biologique. J'execre volontier votre société hypocrite dont vous êtes une excellente représentante.

Pourquoi? parce que vous ne comprenez rien ni de la souffrance de pas mal de potentiels parents infertiles, parce que vous ne vous occupez que des ventres des femmes, non de ces enfants a naitre, ni de leurs sorts véritables. Parce que vous pronez l'adoption, alors que c'est exactement la même chose qu'une GPA: une vente d'être humains sous couvert de bonnes intention. Parce que vous vous erigez comme une mère la morale, accusant sans comprendre ni d'un cotés (parents), ni de l'autre (la génitrice), non vous accusez, vous crachez votre venin en arguant que la vérité est purement génétique.

Sauf que c'est faux. D'un point de vie biologique cela est vrai, mais si l'humain n'etait qu'une construction biologique, nous serions simplement des invertébrés sans consciences, ni intelligence.
Ce qui fait de nous des êtres humains, c'est justement nos valeurs, notre intelligence, notre conscience. Et désolée de vous le dire: Une famille biologique défisciente ne vous apportera jamais cela. Bien au contraire.
Une famille, et je l'ai appris au prix fort, c'est un ensemble de gens, qui vous soutiennent quand les choses vont mal, ce sont des gens qui vous ecoutent, qui vous montrent, qui vous préviennent et qui ne vous jugent pas si vous vous plantez, une famille ce sont des gens en qui vous avez confiance, a qui vous pouvez parler sans avoir peur, a qui vous pouvez vous confier quand les choses vont mal.

Je suis désolée mais, vous êtes hypocrites, auquel cas pourquoi ne pas militez pour ces enfants (devenu grand pour beaucoups) qui depuis 40 ans pour certains, se battent afin de savoir qui etaient leurs vrais familles biologique et a qui l'état invariablement dit non?

Deux poids deux mesures....comme a chaque fois que cela concerne certaines classes sociales. Et vous savez pourquoi? simplement parce que ici, ce qui pose un réel probleme (et je peux comprendre les raisons), c'est que l'Etat  ne peut pas juger les "futurs" parents....donc dire "toi tu as droit, toi pas" sur des critères parfois plus que subjectifs autant que pécuniers.
A ceux qui me dire: "oui mais le suivis psy et medical".....je suis d'accord, sauf que pour l'avoir très souvent vu: quand on a les moyens de payer, pas mal ferme les yeux....surtout dans nos sociétés. Et les "valeurs" que pronent certains (anti avortement, GPA, ect), se retrouvent tres vite aux oubliettes quand il est question de se faire de l'argent.
Allez voir en italie, Espagne et d'autres en Europe, c'est plutot édifiant....

lundi 1 septembre 2014

La fin du mois

Mon compagnon a reussi a passer son permis et il reste 3 mois a attendre avant le permis definitif.
Ma recherche d'apprentissage s'est heurtée a la negation, je déprime, et je commence a en avoir marre mais on est en chomage de masse...donc, les personnes ayant un profil plus attrayant (physiquement) sont donc plus avantagé.

Niveau pertes de poids: j'ai perdu du poids pendant ce mois, mais j'en ai repris très rapidement aussi dès que j'ai tenté de stabiliser celui ci. Pourtant je calcule les kca et je tâche de faire attention, mais visiblement.
Bon, là je deprime, esperons qu'avec la voiture cela ira mieux, parce que je suis a deux doigts de peter une durite.

Et dernier truc enervant:
Les végans débiles qui manifeste devant les whole garden, des magasins de viande bio, parce qu'ils vendent du lapin. Quand ces cons comprendront qu'ils ne peuvent manger vegetalien que parce qu'il y a mondialisation et donc mise en esclavage d'une large majorité de paysans, ces connards arrêteront peut être d'ouvrir leurs grandes gueules.
Qu'ils aillent voir en espagne ou en Australie, le resultat merveilleux de leurs bases nourricières, les plastiques utilisés pour les cultures se retrouvent en mer, tuant les cétacés.

Mais bon, loin des yeux loin du coeur.

Pour rappel: Le Lapin est une viande maigre, tres appreciées autrefois des familles pauvres parce que facile a élever et a nourrir, sans parler du fait que le lapin donnait des pelages et du cuir qui servait pour faire des habits. Ce fut aussi la viande de préférence durant les deux guerres mondiales.
Aujourd'hui, le lapin est une viande de niche, loin derrière le boeuf, le poulet et le porc...personnellement, je ne suis pas fan du boeuf car il a peu de gout, idem du poulet et du porc. Mon compagnon a eu un père boucher, de ce fait, il deteste les viandes en général sauf un seul type: les viandes de gibier et le cheval (qui est comparable).
Le poisson etait une viande pauvre mais de nos jours, manger du poissons, revient a s'empoisonner au mercure...et minatama est un bon exemple de ce que cela provoque.

Manger vegan est une stupidité sans nom, en raisons qu'a moins de manger local, ce que peut de vegan font (beaucoups mangent du bio fait industriellement, et je deconne pas, les seuls a ne pas le faire sont ceux qui ont acces a un jardin). De l'autre, gueuler sur les pauvres petits lapins...c'est oublier que ces bestioles sont catastrophique pour les cultures et qu'un bon exemple de ce problème se trouve en Australie mais aussi en nouvelle zelande.

Mais bon, le jour ou les pseudo ecolo reflechiront, on ira de l'avant....en attendant, leurs méthodes ne sont faisable que pour les plus riches....les pauvres eux, comme j'ai deja entendu: "ah bah, ils ont qu'a subir"...ben voyons, vu les prix, sachant que tu dois faire bouffer ta famille, c'est sur, tu va les affamer juste pour être "ethique".

C'est comme les fameux cartables et autres conneries "vertes"....des crayons en hêtre....soit disant cela dure un an...Deja testé, soit disant ce n'est pas pour consommer....ah non? alors pourquoi ces foutues fournitures soit disant vertes ne durent elles pas plus longtemps que la merde achetée a bas prix?
Parce que le but est la consommation, dire le contraire, c'est purement mentir aux gens !